Sacré Bernard ! C’est lui, avec son association (Nous Saviniens) créée en 2016 pour photographier les trous sur les trottoirs (ce qui me fait d’ailleurs penser à cet arrêt du Conseil d’État, que j’ai découvert récemment, et aux termes duquel la Commune a perdu 4000 euros) qui a donné envie à Alexis IZARD de faire de la politique. C’est pas comme s’il était déjà sur la liste de David (FABRE) en 2013… Non, son modèle, c’est plutôt REDA.
Bon, après c’est du Bernard, c’est à dire qu’il y a beaucoup d’emphase, avec plusieurs menaces du type « arrêtez-moi où je me fais un malheur », et des conclusions qui deux ans après apparaissent quand même disproportionnées pour des adultes qui font de la politique.
Je dois dire que non, Bernard ne m’a jamais communiqué les compte-rendus des réunions politiques d’En marche qui pour beaucoup étaient d’ailleurs partiellement publics sur leur forum ouvert sur lequel ils sont tellement stupides qu’ils annonçaient l’heure de leurs collages…
Je passais une heure après et je n’avais qu’à tirer pour décoller et découvrir mes affiches !
Et puis que oui, Alexis, comme aux municipales, faisait déjà du démarchage téléphonique abusif, puisque j’avais bien reçu le message. Mais c’est bon, cela aussi n’est finalement pas si grave par rapport aux promesses clientélistes et religieuses qu’il a faites aux Prés-saint-Martin.
Aujourd’hui, Alexis est une ambulance. REDA ne lui laissera jamais aucune place sur Savigny. Son équipe a commencé à l’abandonner. Il n’y a qu’à voir les débuts laborieux de sa campagne départementale dont le premier tour a lieu dans moins d’un mois !
Entre ses préoccupations qui alternent entre le référendum pour les animaux (qui est vachement un sujet local) et le prix des trancheuses à pain qui ont été commandés par MEHLHORN… Plus toutes les fois où il ouvre sa gueule pour dire des conneries sur l’Histoire de France ou l’islam dont il ne connaît rien mais parle comme un sachant…
Puis sa soudaine et subite découverte du patrimoine de la Commune alors qu’il n’a rien eu à foutre de la Savinière, de la clinique Vigier, pourtant à côté de chez lui, du domaine de Courte-Rente, de la maison de la baronne STAFFE. Quelle blague ambulante !
Mort de rire, comment je me foutais déjà de la gueule de LaREM en 2018 avec leurs figurants rémunérés pour meubler les meetings. La grande question est surtout de savoir si « Manu » (cf la mise en scène sur les réseaux sociaux de l’annonce du Pass Culture à un mois des élections) serait devenu président sans l’argent de Bercy et de Business France. C’est comme tout cet argent gagné qui a disparu de ses comptes, exactement comme le coffre-fort de BENALLA…




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