Avant toute chose, Jean-Marc m’a appris que son local de campagne avait été dégradé dans la nuit de lundi à mardi. Je condamne cette dégradation et j’assure son équipe de tout mon soutien.
Néanmoins, lorsque Jean-Marc me reproche de participer à rendre l’ambiance de cette campagne vraiment délétère, je me permets de lui rappeler que le corbeau est vraisemblablement dans son camp, à tout le moins un de ses fans.
Tout cela ne doit pas m’empêcher de continuer à écrire sur Jean-Marc et les autres candidats, et je voudrais donc continuer de me moquer gentiment de lui, une fois n’est pas coutume.
Mais sans bienveillance aucune, car si j’ai seulement confiance dans le fait que Jean-Marc ne piquera pas dans la caisse (à enquêter néanmoins sur cette personne de sa famille qui travaille à l’appartement Récup&Co à Grand-Vaux), c’est un idéologue rouge qui est dans l’écologie punitive.
Dans son premier tract, Jean-Marc a écrit qu’ils étaient une centaine.
(De mon côté, on est plutôt entre dix et quinze, plus ceux qui tractent).
Ben, pour une équipe de cent, la salle de leur dernière réunion n’était pas trop pleine…
On sait bien que ces photos sont toujours prises au ras des présents.
On compte d’ailleurs 4 chaises vides sur la droite.
Bref, oui, cela a fonctionné et Jean-Marc a eu du monde, et il y a un vrai souci de l’urgence climatique.
Mais il n’y a pas 100 personnes, et Jean-Marc ne semble donc déjà pas capable de rassembler son équipe…
Allez, je m’arrête là, parce qu’en vérité, je sais que ces personnes, déjà sensibilisées, ne sont justement pas venues pour faire de la place aux autres !



Répondre à Vagneux Olivier Annuler la réponse.