Édit au 31/10/2019 : Appel du CSU. Sans réquisition judiciaire, ils ne peuvent pas me communiquer ces images pour respecter le droit à l’image de l’autre personne. Fin de l’histoire et belle illustration des limites de la vidéo-protection…
La scène se passe ce mercredi 30 octobre 2019 vers 06 heures 30 du matin.
Je suis en train de rafraîchir mes affichages, et j’arrive au panneau dit de la gare qui est en fait celui situé devant les arrêts de bus à l’angle des avenue Carnot et De-Gaulle.
Et là une nana, qui est voilée ; et je le précise non pas par islamophobie mais bien pour le moment où elle m’insultera en arabe, me dit que je n’ai pas le droit de coller.
Et moi, je lui dis que si, et je commence donc à recouvrir le panneau de colle.
Comme je le fais assez souvent quand j’affiche en public, et que des gens commencent à me dire soit que je n’ai pas le droit, soit que je ne suis pas démocrate parce que je recouvre les affichages des autres… Le pire étant chaque fois que je vois que la masse d’affiches superposées ne va pas tenir le coup, et où je l’arrache pour coller sur un support plat, et où je suis quasiment systématiquement surpris, avec quasi-toujours une gentille remarque à la clé !
Et là, prise d’une soudaine fureur puisque je le lui obéis pas, elle donne un violent coup de pied dans mon seau de colle, qui se retrouve projeté trois mètres plus loin, non sans arroser mon pantalon de collage (je m’en fous, il est fait pour cela) une autre personne qui attendait aussi le bus, et qui d’ailleurs ne va même pas s’énerver contre moi dans la mesure où elle voit bien que je n’y suis pour rien.
Dans tous les cas, mon pauvre seau n’y survivra pas car elle l’a fêlée… Je ramasse mes affaires, calmement, et j’essaie quand même de dialoguer.
Et elle me dit de dégager, se met à m’insulter en arabe ; de ce qu’elle me dit je ne reconnaîtrais que le mot « hmar » qui veut dire « âne », et même à la fin elle essaie de me pousser sur la rue, en me disant que c’est en plus moi qui la menace.
Pendant tout ce temps, j’essaie vainement de lui demander quelle est la loi que j’enfreindrais. À un moment, elle fait mine de fouiller son sac comme si elle se baladait avec un code pénal sur elle, et qu’elle allait me donner la réponse.
Bref, je me résigne à partir au bout de deux minutes dans la mesure où je comprends qu’elle n’est pas capable de dialoguer. Et c’est un effort surhumain pour mon orgueil ! Davantage pour mon moral, parce que faites de la politique, et voyez comment les gens l’apprécient.
Et en partant, je vois qu’elle va quand même essuyer la personne qu’elle a arrosée de colle, tout en essayant de m’accuser d’être responsable, montrant dans ma direction.
Alors que c’est juste elle qui a manifestement un problème, et qui en veut à la Terre entière pour en arriver à un tel niveau de violence.
À présent, je vais faire l’expérience de contacter le centre de supervision urbain, et de demander les images puisque c’est un endroit sous vidéo-protection.
Sur environ 1000 collages, j’en suis donc à 2 qui se sont mal passés. Celui pendant lequel j’avais croisé les colleurs de VERMILLET, pourtant complètement absents sur cette campagne municipale 2020 à Morangis, et donc maintenant ce matin…
© Photo d’illustration de 2015 d’un collage de feuilles blanches à la veille du second tour des élections départementales après la fin de la campagne officielle à minuit. Nous avions d’ailleurs observé avec Jean-Marie CORBIN que les colleurs de VERMILLET et MEHLHORN avaient collé après minuit puisqu’ils nous avaient eux-mêmes recouverts avant que nous ne les recouvrions.

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