Encore une amende dont la SNCF ne recouvrera pas le montant…
En 2015, leur taux de recouvrement était à 10 % ; en 2018, à 13 %, et il serait soudainement monté à 50 % en 2019 à en croire la présidente de région, même si cela me paraît plus qu’étonnant, venant de toute façon d’une personne, Valérie PÉCRESSE, qui est une menteuse, en tant qu’elle avait affirmé qu’elle ne toucherait pas à la carte Navigo unique à 70 euros !
Encore une fois, tout commence avec le courrier de ce mardi 04 juin 2019, et une lettre du SRTPF (en fait, le Service de recouvrement du transport public ferroviaire).
Sur le coup et au travers de l’enveloppe, je pense qu’il s’agit d’un courrier de la SATEBA (la société des traverses en béton armé, fondée par mon illustre aïeul Edmond VAGNEUX), donc d’une erreur, car non, jusqu’à la mort de mon père, je ne toucherai rien des dividendes de l’entreprise, lesquels s’élèvent pour ce qui pourrait me concerner, à 400 euros par an, que je devrais partager à part égale avec mes sœurs…
Puis j’ouvre le courrier, que je lis en diagonale, et j’ai l’impression d’avoir oublié un droit fixe de procédure pour une quelconque affaire. Il y en a tellement… Ou alors d’avoir oublié de payer la copie d’un dossier de procédure pénale…
Enfin, je me pose pour lire sérieusement le courrier, et je découvre que je dois régler un PV de 100 euros ; et je me rends compte qu’il doit s’agir d’une erreur, parce que je n’ai JAMAIS, de ma courte vie durant, été verbalisé !
Non, moi, je suis le niveau au dessus : délinquant condamné, visé par une enquête préliminaire pour m’être introduit en mairie et avoir pillé un coffre-fort, prochainement mis en examen dans une autre affaire, signalisé, fiché, en recours contentieux avec le ministère de l’Intérieur et de la Justice !
Bref, je me connecte quand même sur le site qui est très mal fait, puisqu’il n’indique rien de l’infraction commise.
Et je me décide à appeler le numéro, qui heureusement pour moi, est gratuit.
Au bout du fil du téléphone, un homme qui n’est pas surpris parce qu’on doit l’appeler régulièrement souvent pour cela.
Donc il me dit que j’aurais été verbalisé le samedi 18 mai 2019 entre Villeneuve-saint-Georges et la gare de Lyon.
Et que je dois leur retourner le courrier avec :
- une attestation sur l’honneur d’usurpation d’identité (juste du déclaratif),
- la copie du récépissé de plainte pour usurpation d’identité,
- la copie de ma carte d’identité.
Alors même si ce n’est que du déclaratif, tu as quand même envie de reconstituer ta journée, et cela remonte à deux semaines et demi !
Et tu n’y arrives pas, avec les gags habituels que le seul ticket de caisse que tu ne retrouves pas, ou que tu ne vas pas avoir gardé, est celui qui te dit que tu n’étais pas dans le RER, mais en train de faire tes courses.
Et pourtant, nous sommes bien fliqués de partout, parce que j’arrive à savoir avec quelle adresse IP (donc de chez moi) et à quelle heure j’étais connecté sur mon compte WordPress pour écrire quel brouillon d’article !
Donc j’ai perdu presque une heure au commissariat pour aller porter plainte…

Bilan : plusieurs heures de perdues, et de l’argent, parce que c’est à moi de dire mon innocence !
J’en veux à la SNCF de ne pas avoir fait son travail correctement, et de ne pas avoir vérifié l’identité de la personne, surtout qu’elle peut maintenant le retenir jusqu’à l’arrivée de la Police. Donc la politique de PÉCRESSE n’est en fait pas appliquée ! La fausse droite dans toute sa splendeur. Des annonces, qui ne sont pas suivies d’actes…
Du coup, et comme je paye quand même 75,20 euros par mois, je vais les faire chier jusqu’au bout en exigeant les relevés de bornage de ma carte. Je suis con, mais pas au point de payer pour dire finalement que je n’ai pas de passe…











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