Avec un LR à 8,22 % aux européennes à Savigny, le maire Éric MEHLHORN est plutôt mal « parti » en vue des municipales, surtout avec le bilan qu’il se traîne. Et ce n’est pas une conversion spectaculaire, ni un triplement des travaux qui tromperont les gens.
Alors puisque LaREM a obtenu 22,76 %, on imagine bien la tentation d’un rapprochement ou d’une alliance, d’autant plus que c’est essentiellement l’ancien électorat de LR, acquis à MEHLHORN qui constitue pour l’essentiel les nouveaux votants du parti présidentiel.
Sauf que MEHLHORN s’est grillé en soutenant BELLAMY, et que je voudrais juste le rappeler au moyen de quelques captures d’écran.
Dans une circulaire de septembre 2018, le parti présidentiel fixait trois grandes orientations, assorties de deux conditions, pour investir des maires sortants :
- O1 : le dépassement des clivages politiques (ce qui était possible vu la mollesse de MEHLHORN qui pouvait très bien se faire passer pour un centriste)
- O2 : le renouvellement des visages (ce qui se contournait en rajeunissant son équipe et en partageant plus les responsabilités)
- O3 : l’engagement en faveur de la transformation des territoires (il te suffit de dire que la MGP et le GOSB, c’est trop nul)
- C1 : la souscription aux valeurs inscrites dans la charte du progressisme municipal (oui, oui, où est-ce qu’on signe ? Par contre, on ne commence qu’en avril 2020 !)
- C2 : la mise à distance avec tout mouvement ou parti déclaré d’opposition, ce qui devait se traduire par l’absence de soutien déclaré et ouvert à une liste concurrente de Renaissance aux européennes… Bon ben, c’est fichu pour MEHLHORN…






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