On dirait que le « système » se couvre et se protège mutuellement…
Fin février 2019, j’obtenais la copie du dossier d’une enquête préliminaire ouverte à la suite d’une de mes plaintes.
Celle-ci avait été classée sans suite au motif que l’enquête préliminaire n’avait pas permis d’attester les faits dont je me plaignais.
Manque de chance, le dossier de procédure préliminaire était vide et révélait surtout qu’il n’y avait pas eu d’enquête !
Je m’en étais donc ému auprès de la procureure générale (responsable hiérarchique de la procureure d’Évry), qui finit par me répondre qu’elle ne sait pas, et que la Loi exige une motivation sommaire.
Fait-elle exprès de ne pas comprendre que ma question était de savoir si on peut légalement falsifier la motivation ?
Je ne connais pas la statistique exacte, mais il me semble que 80 % à 90 % des plaintes finissent classées sans suite.
Je me dis que si chaque plaignant demandait la copie de la procédure préliminaire, alors il pourrait y avoir en fait beaucoup de surprises…
Je ne me décourage pas, et je vais réécrire, maintenant que cette affaire possède une référence, en apportant un maximum d’informations, plus tous les cas des plaintes qui n’ont jamais été enregistrées….
Et puis, je me fendrai autrement d’un petit courrier à la ministre de la Justice.
À la limite, j’aurais encore préféré ne pas recevoir de réponses, qu’avoir cette détestable sensation d’être pris pour un con… À suivre !



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