LE SAVINIEN TAQUIN

Le libre journal d'Olivier VAGNEUX · 06.51.82.18.70 · olivier@vagneux.fr

« J’aime tous les sports de chambre (administrative, correctionnelle, criminelle… et bien sûr de chambre à coucher… ¯\_(ツ)_/¯) »

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Agression à Grand-Vaux : ma plainte classée sans suite

Contexte : Je rappelle que je m’étais fait coincé contre un immeuble et que j’ai pris une vingtaine de coups pour avoir fait des photos et dit bonjour à des mecs qui devaient être du service d’ordre des dealers.

C’est pour information et cela n’a rien d’une surprise.

Pas plus que l’adresse de télécopie du Parquet qui est un horaire depuis plus de trois ans…

Je ne comprends pas non plus comment ma plainte peut avoir un numéro en 18/323, ce qui signifierait que je l’ai déposé le 323e jour de l’année, soit le 19 novembre, jour du classement de la plainte.

Je trouve que la phrase « En cas d’élément nouveau, vous serez tenu informé » est scandaleuse, parce qu’en fait, elle nuance le classement, et nous dit que si jamais on a besoin de charger le mec soupçonné, on pourra revenir me chercher.

Mec dont je ne sais même pas si on l’a convoqué pour lui demander s’il reconnaissait m’avait agressé, avec pour lui la possibilité de mentir, puisque le droit français autorise le refus d’auto-incrimination.

Ou si cela n’a pas été fait.

Je suis assez dépité face au brigadier-chef qui a enquêté.

J’ai déposé plainte le dimanche, mais j’ai donné tous les détails, minute par minute, le jeudi.

De ce que j’en sais, lui a fait tout ce qu’il devait faire le lundi ou le mardi, puis ne s’est pas servi de mes éléments du jeudi.

J’ai surtout bien senti sur place qu’il était plus intéressé par la plainte de WOZNIAK contre moi, qui s’est terminée par mon fichage, que par cette plainte.

Je ne comprends pas parce que je croyais savoir que le lieu par lequel sont passés mes agresseurs était filmé (les caméras ne devaient encore pas fonctionner mais ils n’ont pas voulu me le dire pour ne pas passer pour des cons).

Et puis surtout que soi disant, on ne m’aurait vu nulle part, alors que j’ai fait le tour du quartier pendant 45 minutes, et qu’a minima, la caméra de la rue Utrillo aurait dû me voir (donc qu’elle ne doit pas fonctionner).

Et puis, il y a cette voiture blanche, que je suis à peu près certain d’avoir identifié trois jours après, au même endroit, mais eux en ont cherché et trouvé une autre, de passage.

Ce qui m’énerve est que je suis persuadé, sûrement à tort, que j’aurais su faire mieux qu’eux…

Enfin, voilà, je continue ma parano, et le mieux est que j’oublie rapidement tout cela pour passer à autre chose.




Une réponse à « Agression à Grand-Vaux : ma plainte classée sans suite »

  1. Avatar de Jean-Marie CORBIN
    Jean-Marie CORBIN

    Tu le sais bien dans ce genre d’affaire on porte plainte juste histoire d’infléchir très légèrement des statistiques triomphalistes avec le même engagement que l’on va voter blanc lors des scrutins.

    Quand à la police … déployée sur le bords des routes à surveiller l’homologation des gants moto ou à faire de la jumelle sur les lignes droites par jour de beau temps, ou encore à vérifier les vignettes Crit’air, je pense qu’elle à mieux à faire !

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