C’est un de nos grands points de désaccord avec le conseiller municipal d’opposition Jean-Marc DEFRÉMONT (EELV). Lui dit que dans l’intérêt de la Ville, il faut suggérer les idées au maire de Savigny pour qu’il fasse comme si elles venaient de lui. Moi, je pense que MEHLHORN n’est pas capable de comprendre, et qu’il aura trop d’orgueil pour les reprendre, donc qu’il faut gentiment se foutre de sa gueule sinon le piquer au vif.
Dernier exemple en date avec cet énorme trou qu’il y avait dans la rue de l’église depuis des mois, voire maintenant des années, puisque de mémoire, il datait de fin 2016, rebouché une fois puis il s’était à nouveau reformé. Pénible pour se croiser, pour les poussettes ou les fauteuils roulants !
Vous savez qu’il y a eu des travaux en octobre et novembre sur les réseaux de cette rue, à trente centimètres de ce trou.
Je me disais que logiquement, ils allaient profiter d’être là pour le reboucher.
Eh bien non !
Donc j’attends quelques jours après la fin des travaux, et je vais photographier cela pour exprimer la nullité de MEHLHORN qui ne possède pas moins de trois casquettes pour faire combler ce trou : maire, vice-président du territoire chargé des réseaux (on rappellera que c’est lui qui a délégué la totalité de la compétence Voirie au GOSB) et vice-président du Conseil départemental en charge du patrimoine départemental, donc de la voirie départementale.
Je poste mon message le 14 novembre.
Comme par hasard, le trou est rebouché deux jours après !
Bon alors, on m’avait déjà dit aux services techniques que j’étais lu par les responsables de service (qui n’ont donc que ça à foutre ?) et que j’étais bien utile pour leur permettre de localiser certains problèmes, mais là j’espère quand même qu’ils le savaient.
Non, je crois plutôt avoir vexé MEHLHORN qui a de suite donné l’ordre de faire quelque chose.
Et c’est triste de devoir faire cela pour obtenir ce résultat… Du moins, c’est assez médiocre comme action politique ; néanmoins efficace.
Surtout qu’après MEHLHORN va raconter en réunion publique, ou en privé à des amis communs qu’il fait bien attention à ne pas refaire sa rue parce qu’il est « surveillé » et qu’il ne voudrait pas qu’on l’accuse de conflits d’intérêts ; alors que sa rue n’a pas besoin d’être refaite. Et toutes ses groupies de baver devant…
Bref, une bonne chose de faîte, mais par quoi faut-il en passer pour en arriver là…




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