Transparence toujours : les cotisations brutes pour le pavillon que j’occupe aux Gâtines, zone pavillonnaire limite Morangis, sont de 2236 euros pour cette année 2018, soit une augmentation de 1,15 % pour la part communale.
Mais vous serez vite allé voir d’une part que je n’aurais que 116 € de taxe d’habitation à payer (contre 166 € sans la réforme MACRON).
Et d’autre part, que mon revenu fiscal de référence s’élève en 2017 à 1990 euros, ce qui explique le très fort allègement dont je bénéficie (de 2146 euros).
Je voudrais simplement préciser de rapides éléments, par rapport à ce dernier chiffre, dont mes opposants politiques ne manqueront pas de se servir pour dire que je suis un branleur, qui vit toujours à 26 ans aux crochets de ses parents, donc dépendant, et qu’à ce titre, il ne faudrait pas voter pour moi ; et que je n’aurais aucune leçon à donner, et bla bla bla.
Ce qui en soi me fait penser à la dialectique de MACRON à saint-Martin qui nous explique qu’il a fait des promesses pour l’emploi, mais pas pour le pouvoir d’achat. Comme si le travail ne permettait pas le pouvoir d’achat. Sous entendu, je vous créé des emplois de merde pour diminuer artificiellement le chômage, mais avec lesquels vous ne gagnerez jamais votre vie.
Bref, vous savez que je fais très attention à ce que je gagne pour ne pas dépasser le seuil fatidique des 1500 euros mensuels qui me priveraient de l’aide juridictionnelle.
Sauf que sont aussi pris en compte dans ce calcul les avantages dont je profite par exemple parce que mes parents me logent gracieusement.
Sur mon revenu fiscal de référence, non, je ne gagne pas que 2000 euros.
Je fais du soutien scolaire auprès d’une personne qui me paie en chèque emploi service universel. Environ 6 heures par semaine à 12 euros de l’heure.
En 2017, j’ai gagné 2150 euros grâce à lui, dont une partie a donc été squeezé par les impôts dans le calcul du RFR alors que c’est l’URSSAF qui déclare aux impôts, et pas moi.
Et puis, j’ai d’autres revenus, qui sont des bénéfices non commerciaux obtenu dans le cadre de ma micro-entreprise, desquels je ne prélève aucun salaire.
J’ai aussi droit à une indemnité de l’État pour mes engagements à la prison de Fleury-Mérogis, que je reverse pourtant intégralement à l’association du Secours catholique.
Dernier cas, j’ai négocié avec certaines personnes de ne pas être payé avant 2020, date à laquelle j’arrêterai la politique, donc les procès, et à laquelle je pourrais enfin commencer à vraiment ma vie.
En cumulant tous mes revenus, je suis à un peu moins de 7000 euros pour 2017.
C’est peu, mais c’est ce qui me permet d’avoir l’aide juridictionnelle, tout en préparant la suite car rien de ce que je fais là ne m’est inutile pour l’après-politique.
C’est donc en partie voulu, mais aussi en partie subi. Même si je sais bien que dans mon cas, il vaut mieux que je continue comme cela pendant deux ans encore, que de gagner plus et de tout claquer en avocats !!!
Voilà ! Je sais que beaucoup ne comprendront pas. Allez donc voter Alexis IZARD, c’est un banquier. Peut-être que de l’argent tombe de ses poches ? Moi, c’est clair que je crame actuellement mon épargne, qui est composée de l’héritage de mes grands-parents.
Ce qui ne veut pas dire que c’est comme cela que je gérerai la ville !
Et oui, je pourrais traverser la rue. Mais sans trouver le travail qui m’intéresse. Car je vis la difficulté, sans sombrer dans la parano, que je dérange certains financeurs de la presse, qui me font barrage pour des embauches. Et sûrement aussi que je ne suis pas assez bon pour trouver de suite un CDD dans un grand média d’investigation, comme je souhaiterais à terme.




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