Ça commence comme un gros coup de communication, complaisamment relayé par une certaine presse locale, et un certain journaliste, Laurent DEGRADI, qui n’aime pas que je dise de lui qu’il est un chien de garde du pouvoir politique local.
Super-RÉDA s’en va donc au secours des démunis. Une fois. Peut-être la première fois ? A-t-il attendu d’être élu pour faire du caritatif ? On appréciera néanmoins l’effort (malgré la probable hypocrisie derrière), et la mise en valeur de la Croix-Rouge et de l’action de ses bénévoles.
Il est 19 heures 59, ce jeudi 08 février 2018, quand le député de terrain poste un message sur Facebook pour nous informer qu’il s’en va. Les commentaires fusent instantanément pour s’auto-féliciter d’avoir un élu pareil aussi généreux et altruiste ! Ce n’était vraiment pas comme cela avec sa prédécesseure Éva SAS, que de toute façon, on ne voyait jamais nulle part !
Et on appréciera quand même l’hyper-narcissime du mec qui se fait photographier en train de faire un selfie. Géniale mise en abyme !
Puis on apprend dans l’article du Parisien qu’il va à Athis-Mons, à la rescousse d’un homme sur un parking d’Athis-Mons (donc quelqu’un dans une voiture ?). Et que celui-ci secouru, la joyeuse bande s’en retourne à Juvisy pour aider « d’autres personnes en détresse ».
Ce qui n’est pas sans étonner quelques Juvisiens qui affirment qu’il n’y aurait plus de personnes sans domicile fixe depuis la nouvelle municipalité, qui les auraient fait chasser ; du moins auraient pris toutes les dispositions nécessaires pour empêcher leur installation.
Selon eux, « on ne voit plus de sans domicile fixe à Juvisy, depuis 1 an ou 2, la plupart des bancs sur lesquels ils pouvaient s’assoir ont disparu. »
Et puis on tombe sur le compte Facebook du gérant du Café de l’Horloge à Juvisy. Il est 21 heures 53, et il y a quand même 4 photos, donc quelques minutes déjà cumulées de présence.
Faut-il croire que c’est une pause ? Ou que la maraude est déjà terminée ?
Je n’ai jamais fait de maraude ; mais commencer à 20 heures me semble un peu tôt par rapport à ce que je sais se faire ailleurs ; et durer moins de 2 heures m’apparait être un peu court, même si on ne va pas inventer les personnes qu’il y aurait à aider. D’habitude, on croise plutôt ce véhicule, comme à Savigny, aux abords de l’église, vers 21 h 30 ou 22 heures.
N’était-ce donc qu’un vaste coup de communication ? À l’insu, ou avec l’aide de la Croix-Rouge ? Je trouve tout cela malséant !



Répondre à Savigny-sur-Orge : ceci n’est pas un point d’apport volontaire ! | Le Savinien libéré Annuler la réponse.