J’ai entrepris de compiler sur cette page les meilleures sorties/saillies/citation/dérapages/petites phrases d’Emmanuel MACRON (de mon point de vue), aussi appelées « macronades » ou « macronneries ».
Cette page sera complétée au fil du temps. Je précise que les citations ont toutes été vérifiées ; mais aussi que toutes les bêtises méprisantes qu’assène MACRON à longueur de temps n’ont pas vocation à y figurer.
« Il y a dans cette société, une majorité de femmes, il y en a qui sont pour beaucoup illettrées, pour beaucoup on leur explique : ‘Vous n’avez plus d’avenir à Gad ou aux alentours. Allez travailler à 50 ou 60 kilomètres !’ Ces gens-là n’ont pas le permis de conduire, on va leur dire quoi ? » (17 septembre 2014)
« Les pauvres qui ne peuvent pas voyager voyageront plus facilement. » (15 octobre 2014)
« Protéger les entreprises et les jobs existants serait une erreur.« (11 décembre 2014)
« Si j’étais chômeur, je n’attendrais pas tout de l’autre, j’essaierais de me battre d’abord. » (18 février 2015)
« Je pense qu’il y a une politique de fainéants et il y a la politique des artisans » (26 février 2015)
« Le fait que la France soit l’un des pays qui protège le plus ses travailleurs est l’une des explications de son taux de chômage à 10 %. » (31 mars 2015)
« Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est désormais gratuit quand ils sont mineurs.« (27 août 2015)
« Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires c’est une nécessité.« (22 janvier 2016)
« Les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus si les syndicats majoritaires sont d’accord. » (22 janvier 2016)
« Vous n’allez pas me faire peur avec votre Tee-shirt. Le meilleur moyen de se payer un costard, c’est de travailler.« (27 mai 2016)
« Les écoles juives enseignent la Torah plus que les savoirs fondamentaux. » (6 octobre 2016)
« Quand on est jeune, 35 heures, ce n’est pas long. » (9 novembre 2016)
« Avec Mathias, lycéen à Bourg-en-Bresse. Il rejoint sa mère expatriée en Guadeloupe pour Noël. » (16 décembre 2016)
« Penser printemps, mes amis, c’est réconcilier l’ambition et le réel. » (7 janvier 2017)
« Notre vie est toujours en même temps… Elle est plus complexe que ce qu’on veut réduire. » (27 janvier 2017)
« Tu es le confluent d’un fleuve dans lequel tu t’inscris, qui est justement ce roman et ce récit. » (27 janvier 2017)
« Je ne suis pas leibnizien dans l’écriture de l’Histoire. » (27 janvier 2017)
« C’est pour cela que je ne vous le dis pas aujourd’hui parce que ce serait intempestif au sens propre du terme ou au sens nietzschéen du terme. » (27 janvier 2017)
« Pour voter cette belle loi de 1905 séparant l’Église et l’État, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite. » (4 février 2017)
« Ils ne m’ont pas demandé le revenu universel puisqu’ils l’ont déjà et ça s’appelle le RSA.« (5 février 2017)
« Il n’y a pas de culture française.« (6 février 2017)
« J’ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s’ancrer dans de l’immanence complète, de la matérialité. » (11 février 2017)
« J’étais hier dans le bassin minier, vous pouvez l’applaudir. » (16 février 2017)
« Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains.« (18 février 2017)
« J’ai dit : il n’y a pas une culture en France ! Moi, l’art français, je ne l’ai jamais vu. » (22 février 2017)
« Et je pense que la construction d’une action politique contemporaine, c’est la capacité à appréhender le complexe du monde. » (9 mars 2017)
« Ce qui se passe en Guyane, en effet, depuis plusieurs jours est grave, et donc mes premiers mots sont celui d’un appel au calme parce que je crois que bloquer les pistes d’aéroport, bloquer les décollages, parfois même bloquer le fonctionnement de l’île ne peut être une réponse apportée à la situation. » (26 mars 2017)
« Mais le kwassa-kwassa pêche peu, il amène du Comorien. C’est différent ». (1er juin 2017)
« Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien.« (2 juillet 2017)
« On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique.« (8 juillet 2017)
« Quand des pays ont encore aujourd’hui 7 à 8 enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. » (11 juillet 2017)
« La France n’est pas un pays réformable. Les Français détestent les réformes, il faut leur expliquer. » (25 août 2017)
« Les pauvres d’aujourd’hui sont souvent moins les retraités que les jeunes. Je leur demande donc, pour les plus aisés, un effort » (31 août 2017)
« Je ne cèderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. » (09 septembre 2017)
« Ce que nous avons mis en place depuis le début de la crise, depuis l’ouragan, c’est l’un des plus grands ponts aériens depuis la deuxième guerre mondiale » (12 septembre 2017)
« les ouragans sont « une des conséquences directes du réchauffement climatique » (19 septembre 2017)
« une réforme d’une « ampleur » sans précédent « depuis le début de la Ve République ». (22 septembre 2017)
« Certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes » (4 octobre 2017)
« Je ne suis pas la Père Noël parce que les Guyanais ne sont pas des enfants » (26 octobre 2017)

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