Depuis quelques heures, plusieurs personnes dotées chacune de très bonnes intentions, m’appellent, prennent de mes nouvelles, me parlent des élections. Elles me disent que je suis fatigué, que je dois me reposer, que je dois manger, que je dois arrêter la politique, que je dois faire une pause, que les électeurs ne me méritent pas… STOP !
Je vous remercie de votre attention, et de tout ce que vous pouvez penser. Mais j’affirme que je sais mieux que quiconque ce que je ressens (même si pour l’instant, je bouillonne d’idées et que je suis dans une euphorie qui doit être corrélative à une période de déni). Ensuite, je fais encore ce que je veux : liberté et responsabilité (je prends les miennes), n’avez donc pas lu mon programme ?
Si j’ai envie d’oublier cette défaite en préparant tout de suite les municipales de 2020, je le fais. Et si c’est une erreur, tant pis car j’aurais vécu les évènements à fond, donc je ne pourrais rien regretter comme je ne regrette pas ces élections perdues. Mais vous, moralisateurs de tous bords, où étiez-vous pendant ma campagne ? Je vous vois surtout aujourd’hui !
Donc laissez-moi continuer de vivre comme je l’entends, même si c’est mal ou que ça me dessert, ou tout autre chose. Et si vous voulez vraiment m’aider, soyez là quand j’aurais besoin de vous, par exemple pour distribuer mon livret de vœux en 2018 ? Ou pour rejoindre prochainement la secte dont je serai le gourou (on appelle cela une association de soutien).
Nous avons tous besoin de souffler, mais différemment. Peut-être que pour moi, ce sera en me terrant chez moi à manger des biscuits apéritifs et à jouer à des jeux vidéos débilisants, sinon à regarder les Zanges de la téléréalité ? En attendant, je suis touché que vous vous préoccupiez de moi ; mais préoccupez-vous d’abord svp de Savigny ; cela me fera moins de travail !
Juste pour terminer, cela me rappelle une de mes réunions publiques. À chaque fois que je donnais une idée, une personne en face de moi me disait que ce serait impopulaire, ou que les citoyens ne suivraient pas (la preuve !!!). Oui, mais la question porte sur NOUS, sur MOI. Arrêtons de penser ou de parler pour les autres ; regardons nous d’abord ! Pas de manière égoïste mais de manière altruiste : qu’est-ce que je peux faire pour les autres. Voilà, c’est tout !

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