Belle usurpation d’identité en vue puisque l’UMP n’existe plus depuis le 30 mai 2015, et que (je suis en train de me renseigner), l’UMP n’a jamais mandaté MEHLHORN pour m’attaquer en Justice. Bref, il devrait être facile en étant un peu malin de faire annuler cette citation pour faux, et de nous retourner contre son auteur. Mais mon énorme égo qui me perdra me dit que je peux aussi transformer ce procès en tribune politique !
Brave Éric MEHLHORN, il ne comprendra donc jamais. Lui qui par ailleurs s’offusquait des pratiques judiciaristes de Laurence SPICHER-BERNIER qu’il reproduit. S’il gagne le moindre procès, c’est parce qu’il avait le pouvoir de son côté. Et puis je le mépriserai toujours autant quelque soit la décision de Justice rendue. Mais si je gagne, en plaidant la liberté d’expression assumée, c’est la gloire, c’est David contre Goliath, c’est MEHLHORN renvoyé dans ses cordes…
Je ne savais pas que le 14 rue de la Belle des Belles était un local de l’UMP. Puisque M. MEHLHORN requiert une condamnation contre moi et qu’il agit en tant qu’UMP, la logique voudrait qu’il ait esté en Justice depuis le siège social de l’UMP au 49 boulevard Aristide-Briand. Faut-il imaginer que le 14 rue de la Belle des Belles est un local annexe de l’UMP ? Peut-on croire qu’Éric MEHLHORN vit dans un local qui est loué par son parti ? Avec sa famille qui plus est ?
En réalité, il faut comprendre que MEHLHORN dit vouloir se défendre en tant que personne physique et non pas en tant que maire de Savigny-sur-Orge (personne morale), qu’il est aussi. Alors je veux bien qu’on soit hypocrite à ce point, mais MEHLHORN est le premier à pratiquer la confusion des genres, en utilisant sa voiture de fonction à des fins privées, comme lorsque je l’ai surpris avec à Wissous dans le cadre de sa campagne aux élections départementales.
Surtout qu’on n’est plus vraiment une personne physique quand on agit sous couvert d’un parti (l’UMP), n’est-ce pas Éric MEHLHORN, qui semble avoir choisi un huissier aussi compétent que lui, qui aurait sûrement fait du copier-coller d’une précédente affaire dans laquelle MEHLHORN devait agir en tant qu’UMP. Bref, je ne sais pas encore, et je ne saurais vraiment que lundi l’objet de ma comparution programmée. À noter que la Justice sait aller vite quand elle veut…
Il faut reconnaître que je dénonce tellement de problèmes, et que j’écris tellement, que j’ai sûrement dû laisser passer quelque chose. Donc je pense à des faits de diffamation, et je vais plaider la liberté d’expression à outrance, en rappelant que pour faire apporter des lettres de licenciements par la Police municipale, c’est qu’on n’a déjà pas beaucoup d’honneur. Puis quand bien même la Justice dira quelque chose, l’Histoire en retiendra peut-être une autre ?
En tout cas, je comprends mieux pourquoi la SCP Philippe BISWANG a refusé de venir constater que les barrières placées devant la salle du Conseil municipal bloquaient les issues de secours. Outre qu’ils me demandaient une somme exorbitante pour être là cinq minutes, on m’avait dit par téléphone qu’on ne s’attaquait par principe au maire de la commune de leur siège social. Donc désormais, si j’ai besoin d’un huissier, je sais personnellement chez qui ne pas aller.



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