Est-il bien légal que le maire de Savigny interfère dans une affaire de Justice en cours ? Voilà qui est pour arranger nos affaires : en plus de faire parler de nous, ce qui est très bon au moment des élections législatives, cela va médiatiser l’affaire RAGOT en interrogeant sur ces fameux propos diffamatoires. Que Monsieur MEHLHORN me calomnie, il en restera toujours ma présence dans les médias (TRUMP, sors de ce corps).
Lors du Conseil municipal du 17 novembre, Éric MEHLHORN va demander qu’on lui octroie une « protection fonctionnelle » afin de pouvoir porter plainte contre l’auteur de certains propos qu’il juge diffamatoires. En l’occurrence, MEHLHORN veut porter plainte contre moi car on retrouve mon nom en bas d’affiches… Franchement, les plaintes contre les opposants, cela m’avait manqué. Esprit de Laurence SPICHER-BERNIER, sors du corps de notre ami Éric MEHLHORN !
Les affiches en question sont-elles de moi ?
La belle affaire ; on a trouvé des affiches semblables à celle que je produis par ailleurs, signées des mentions-type que je place sur toutes mes affiches. Sur du papier jaune canari A3 comme celui que j’achète à Office Dépôt. Avec une police en Arial Black dans des corps différents autour de 100. Mais qu’est-ce qui prouve qu’elles sont de moi, ou bien même que je les ai apposées ? Je ne les ai pas revendiquées. Mais je n’ai pas plus déposé de main courante pour les dénoncer.
De la diffamation
Les affiches en question portent le message suivant : « Éric MEHLHORN inquiété dans une enquête de POLICE ouverte par le PROCUREUR ! Il est ACCUSÉ de DÉTOURNEMENT de fonds publics pour une embauche de complaisance présumée fictive. » Qu’est-ce qui est diffamatoire dans ces propos alors que j’ai moi-même déposé plainte pour accuser MEHLHORN de ces faits et que j’ai moi-même été inquiété en étant auditionné le 21 juin 2016 à l’hôtel de Police d’Évry ?
De la vérité
Un commandant de Police, basé à Évry, m’a auditionné parce qu’il m’a dit avoir été saisi par le Procureur pour ouvrir une enquête à la suite de ma dénonciation. À partir de là, mes chefs d’accusation ont été repris pour être vérifiés tout en répondant à la question suivante : l’emploi de Mme Valérie RAGOT est-il fictif ? On rappelle que la Ville se montre incapable de prouver le contraire en n’étant pas dans la capacité de me fournir de preuves du travail de cette dame !
D’une juste diversion
Ce n’est pas la première fois qu’Éric MEHLHORN me menace (indirectement ici) d’une plainte en diffamation. Mais pourquoi avoir besoin de la protection fonctionnelle cette fois-ci ? Parce que l’attaque s’adresse à Éric MEHLHORN en tant que personne qui aurait commis un abus de pouvoir en profitant de sa fonction, et non pas nommément au maire de Savigny. Notre ami ouvre donc un parapluie pour créer une affaire dans l’affaire et détourner l’attention. Raté !!!
Connaître ses amis en politique
Passer par le Conseil municipal (parce qu’on ne va pas me dire qu’avec ses 8272,05 € par mois, MEHLHORN n’avait pas les moyens de se prendre un avocat à 150 € de l’heure – ceux-là même qui doivent le pousser à agir pour gagner une petite fortune) permet de savoir ce que les différents groupes ou élus vont penser. Et je reste persuadé que tant le Front national, que les élus de la gauche, que Jacques PATAUT, vont voter cette protection dont ils connaissent le but.
En ce début novembre, la chasse au candidat aux législatives est ouverte ! Je ne suis pas inquiet : le Procureur va commencer par classer la plainte de MEHLHORN en lui signifiant que la Justice n’a pas vocation à régler les conflits politiques. Alors, grâce à la protection fonctionnelle, la Ville ira peut-être se porter partie civile, et nous réglerons alors l’affaire devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris. Mais voilà où va l’argent des Saviniens ; à soigner l’orgueil du maire.



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