Cette fois-ci, la fuite a lieu plus bas sur la route et laisse passer beaucoup moins d’eau. Pour autant, elle provient manifestement de la même arrivée d’eau, et ici aussi ne varie pas quelque soit la pluviométrie. Déjà des premiers travaux qui avaient eu lieu début août n’avaient tenus qu’une semaine. Là, trois semaines après, on dirait aussi, que ce qui a été colmaté en un endroit resurgit plus loin à un endroit plus fragilisé du réseau…
Si la Lyonnaise n’a pas souhaité répondre à mes questions, outre mesure que me dire que je n’avais pas à m’y intéresser parce que ce ne serait pas le contribuable qui paierait la facture, Suez en revanche s’est montrée un peu plus loquace. Il aura cependant fallu attendre début août pour une fuite commencée fin mai afin qu’ils se posent la question d’une fuite d’eau potable, d’une fuite du réseau d’assainissement ou de la résurgence d’une source.
Mais aucune fuite n’ayant été détectée, Suez a procédé à des analyses de l’eau dont les résultats indiquent que l’eau d’infiltration se rapproche des caractéristiques d’une source. Toute la question est désormais de savoir si cette source est située sous l’autoroute ? (170 000 passages par jour). Mais face à cette hypothèse, le géant de l’eau se montre sceptique (surtout qu’il serait bien embêté s’il devait effectivement faire des travaux donc bloquer la circulation).
Donc à priori, Suez écarte l’hypothèse de la canalisation descendant de la rue Boileau et passant sous l’autoroute (vestige du passé). En tout cas, Suez pas plus que la Lyonnaise ne semblent pressés de mettre un terme à cet écoulement. Souhaitons donc pour eux qu’il ne grossisse pas et ne se remette pas à traverser la rue parce qu’avec le gel qui pourrait commencer dans les prochains jours, on « s’amuserait » cet hiver dans la rue de Charaintru.



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