Robin RÉDA est le Conseiller régional essonnien le plus absent de manière injustifiée, selon une enquête du Parisien (1/4 du temps). Malgré cela, il veut être député (donc passer du temps à faire campagne) alors qu’il est déjà débordé par ses 21 (ou plus) responsabilités. Certes, la loi sur le non-cumul des mandats l’obligera à renoncer à la grande majorité d’entre elles s’il était élu. Mais franchement, ce n’est pas sérieux…
Même si les élus du Conseil régional qui sont pour beaucoup des cumulards font des réunions pour passer le temps, il n’empêche que c’est le jeu politique d’assister à ce pour quoi on est élu, et ce pour quoi on touche une indemnité. Déjà, l’opposition municipale de Juvisy dénonce depuis quelques mois les absences de RÉDA au SIVOA ou au comité de surveillance de l’hôpital de Juvisy, auxquels il va ensuite faire la leçon. Rapide tour des excuses de Robin RÉDA.
« La méthode est faussée«
Alors que le journaliste interroge manifestement le maire sur ses absences, Robin répond présence… Même si ce n’est pas totalement incohérent, cherchez l’erreur ! Surtout qu’on parle bien d’absences injustifiées, ce qui ne signifie pas que les autres ne sont pas autant voire plus absents, juste qu’ils les justifient. Mais Robin a une bonne justification qui l’occupe au moins 24 % de son temps à la Région ; c’est que lui travaille avec l’Agence numérique d’Île-de-France !
Regardez plutôt vers Jean-Vincent PLACÉ
Vous me posez une question à laquelle je ne veux pas répondre. Alors tel un prestidigitateur, je vais attirer votre regard sur un autre objet que nous appellerons Jean-Vincent. Je vous dis donc « C’est pas moi, c’est l’autre » (allez donc voir ailleurs si je n’y suis pas). Même si l’histoire ne nous dit pas quel est le taux réel de présence de Jean-Vincent PLACÉ, l’écologiste sait au moins justifier ses absences puisqu’il est à 0 %. En politique, cette attitude n’est pas très démocratique.
Je connaissais pas le règlement intérieur
Je trouve un peu léger d’affirmer qu’on ne connaît pas le règlement intérieur d’une instance à laquelle on siège, parce que ce document est approuvé en début de mandat. Donc soit RÉDA n’a pas de mémoire soit il l’a franchement pas lu. Mais notre jeune ami est pourtant assisté d’une jolie jeune femme dont je pensais que les questions de secrétariat administratif pouvait faire partie du rôle, autrement que de faire des photos pour les réseaux sociaux de Monsieur.
Au travers de ces excuses de Robin RÉDA, que je ne trouve pas crédibles pour le politique qu’il prétend être, je vous propose les conclusions suivantes. Robin n’est pas sérieux dans ses mandats. Ce n’est jamais lui qui est en tort mais toujours les méthodes qui prouveraient une erreur de sa part. Le jeune homme est toujours dans l’attaque politicienne, ici contre les écolos. RÉDA ne sait pas s’entourer de gens compétents… Il est le champion des mauvaises excuses.


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