Après deux ans de mandat comme maire, Éric MEHLHORN a perdu le soutien de 11 % de sa majorité. Rien d’inquiétant pour lui puisqu’il lui reste 25 moutons pour adhérer à tout ce qu’il propose (sauf à élire Mathieu FLOWER du MODEM comme adjoint). Malgré tout le symbole qu’il existe des dysfonctionnements en mairie de Savigny, soi disant, prétendent-ils, parce que ces élus dissidents veulent trop en faire ou sont trop curieux…
J’ai espéré au mois d’octobre et de novembre 2015 que Bernard BLANCHAUD, premier dissident, parviendrait à rassembler derrière lui les élus de la liste du Bon sens pour Savigny. Mais il n’a pas été très stratégique, puis il a adhéré à Nous citoyens en vue des régionales, puis MEHLHORN a rattrapé sa majorité par des promesses. Aujourd’hui, une moitié de la majorité continue de douter mais ne se prendra pas en main, ne voulant pas revivre 2010-2014.
Une dissidence intéressée donc inintéressante
Avant de dresser un portrait succinct des trois dissidents connus, notons que leur action ne pourra pas porter de fruit parce qu’ils continuent d’agir dans leurs intérêts, n’en ayant réellement rien à faire du bien commun savinien. C’est plutôt parce qu’ils se sont fâchés personnellement avec MEHLHORN (ce qui ne les empêche pas en réalité de se fréquenter encore dans des cercles plus privés) qu’ils s’opposent publiquement. C’est de l’orgueil.
Bernard BLANCHAUD, l’inconstant
Après avoir milité à gauche, puis à droite, le voilà du côté dit des citoyens. Il a fondé son association « Nous Saviniens » où ils sont 4 : sa fille, sa belle-fille, sa voisine et lui… Il a des idées mais je ne pense pas qu’elles soient les meilleures. Son gros défaut est qu’il s’engage, il promet, il fait croire, et puis il ne tient pas… Ses collègues s’ils sont d’accord d’être contre MEHLHORN ne veulent pas non plus être avec BLANCHAUD. Il va déguster pendant quatre ans de solitude.
Laurence PINON-CHEVALLIER l’incontrôlable
Quand je discute d’elle avec ses collègues de la majorité, c’est l’adjectif « fofolle » (!!!) qui est revenu le plus souvent, comme si le mot avait été donné. Elle est connue pour sa franchise et dire ce qu’elle pense. Elle a dû se rendre compte au SIREDOM que cela ne se passait pas partout comme à Savigny. MEHLHORN a vu qu’il ne pourrait pas la soumettre, il a donc préféré la démettre de ses responsabilités au profit de Jean-Charles HENRY, beaucoup plus malléable.
Christophe GUILPAIN, le jaloux
GUILPAIN travaille à la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) et a fait le choix de privilégier son boulot à son mandat. Rapidement, à force de se plaindre ou de poser des questions sur tout, il est devenu la risée de ses collègues. GUILPAIN s’est finalement barré quand c’est FLOWER qui lui a été préféré pour être adjoint. Il se voyait déjà à la place parce qu’il était 7e sur la liste et Mathieu seulement 21e. Or, il est moins « sexy » symboliquement…
Une dissidence en carton
Il manque un chef à cette dissidence, et surtout un cerveau. Il n’y a pas de projet de vi(ll)e, ou l’intention de respecter le programme sur lequel ils ont été élus (dont ils prennent conscience de l’irréalisabilité). Ils interviennent pour la forme et pour justifier leur espace dans le bulletin municipal. Et en même temps, mieux vaut qu’ils ne démissionnent pas, mais ils n’attireront pas plus de monde pour la suite, à moins de la survenue d’un événement indépendant…
Dans les dissidents, on pourrait rajouter Anne-Marie GÉRARD ou Jacques PATAUT mais les deux sont pris à la gorge par les emplois de complaisance de leurs proches. Il y a aussi ce Conseiller qui a reçu des menaces mais qui ne veut pas témoigner. Bref, ceux qui s’opposent préfèrent aujourd’hui ne plus venir comme Cyrille GEORGES sinon se taire. Ils oublient que chacun représente une voix indépendant, et c’est par lâcheté qu’ils soutiennent ce régime.

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