Scène surréaliste lors du Conseil municipal de Savigny-sur-Orge du 8 avril 2016 : en pleine séance, un élu, Franck BOUZIN, va à un moment se lever et faire mine d’aller régler physiquement ses comptes. Tout cela parce qu’une personne du public lui rappelle qu’il avait pleuré en avril 2015 après avoir voté le budget primitif ! Il est vrai qu’il se sentait, au contraire, plutôt fier en ce mois d’avril 2016 des nouvelles décisions budgétaires.
J’attends le jour où BOUZIN va venir me mettre sa main dans la gueule (où à une autre personne, d’ailleurs je préférerai évidemment que ce soit à une autre personne) et qu’il puisse y avoir une petite plainte pour le calmer. C’est quand même la deuxième fois en moins d’un mois, après l’agression verbale en réunion de quartier, que Franck BOUZIN perd son sang froid et se montre emporté par un accès de colère. Le public peut témoigner de la violence du fait.
Un comportement irrespectueux à l’image d’une municipalité
Dans ma conception de la démocratie, les élus sont les plus méritants et c’est pour cela que la sagesse populaire les a préférés. Dans le cas de l’équipe MEHLHORN, je ne vois vraiment pas grand chose de positif. Il n’y a aucun argumentaire. Il n’y a aucune logique dans le raisonnement. Il n’y a pas de prise de parole pour justifier les choix. Franck BOUZIN ne se comporte pas comme un élu (de bon sens) mais bien comme un cow-boy des temps modernes.
Une honte de pleurer ?
Derrière les coupes de 2015, il y avait 97 suppressions d’emplois. Normal qu’avec la pression de la population, certains aient pu craquer devant l’importance et la portée des décisions votées. Et après ? Les pleurs de M. BOUZIN, qui sont établis, devraient être un motif de fierté : la seule vraie réaction humaine devant l’inhumanité de ce qui a été voté, par la méconnaissance des élus de la majorité qui ont apporté leur voix par solidarité et non par convictions…
Du spectacle dans le spectacle
Franck BOUZIN a commencé par annoncer qu’il n’allait pas laisser passer cela puis s’est levé et s’est avancé de deux pas avant d’être gentiment « retenu » par ses collègues conseillers. Plus tard, Éric MEHLHORN viendra même lui poser ses deux mains sur les épaules, comme s’il allait lui proposer un massage. Je pense que Franck BOUZIN a des réactions plus fortes que la moyenne, mais que jamais il ne serait passé à l’acte. C’est donc finalement un signe de soumission.
La tentation de BOUZIN
Je pense que Franck BOUZIN a fait partie de ceux qui auraient pu former une dissidence aux côtés de Bernard BLANCHAUD mais qu’il a finalement renoncé par confort personnel (d’autant que MEHLHORN lui avait offert une responsabilité de référent de quartier). Bref, pour montrer qu’il regrettait sa « faiblesse » de 2015 d’avoir pu douter du grand MEHLHORN, il préfère faire allégeance de manière publique en se montrant prêt à se battre pour défendre LA cause.
Si tout cela n’est pas malheureux, parce que finalement en détestant BOUZIN qui coule Savigny en suivant aveuglément les propositions de la majorité municipale, j’en viens aussi à détester les Lions de Savigny et le baseball et le softball qui ne m’ont rien fait. Bien sûr, je trouve injuste que ce club ait proportionnellement plus d’argent que d’autres, mais là n’est pas la question. Elle est plutôt de comprendre comment on peut tout sacrifier (comme son honneur) à une idéologie.


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