Il y a deux ans avait lieu le premier tour des élections municipales de mars 2014. J’y obtenais le résultat de 6,47 % pour 861 voix. Deux ans plus tard, je me rends bien compte que les Saviniens ne sont pas sensibles à mon combat. Aussi est-ce que je pense, selon le score que je réaliserai aux municipales de 2020, que j’arrêterais définitivement après.
Un jour, un prêtre, Gérard WIBO, m’a dit que le péché était de vouloir faire le bonheur des autres à leur place. Cette définition rejoint celle de mon ami Henri THOMASSET qui résume le péché au fait de vouloir se prendre pour Dieu. Je crois effectivement que « Nul n’est Prophète en son pays » et que les Saviniens préfèrent MEHLHORN « sans savoir ce qu’ils font« .
L’indépendance politique n’est pas comprise
Actuellement, l’indépendance en politique est essentiellement composée de rebuts des partis politiques qui tentent une nouvelle carte pour ne pas disparaître. Des électeurs, souvent déçus des partis, les croient et leur font plus confiance au nom d’une expérience passée qu’à des candidats sortis de nulle part. Fatalement après, ils sont déçus et arrêtent de voter.
La politique rend malheureux
Le système est ainsi fait que seule la majorité peut agir et que toute opposition est réellement impuissante. Alors quand vous êtes opposant, et que vous n’avez pas le renfort psychologique d’un parti, vous prendre dans la gueule les coups de la majorité, des autres opposants jaloux de votre indépendance et des citoyens qui n’y connaissent rien, est épuisant à la longue.
Les Saviniens sont complices de ce qui leur arrive
Triste réalité mais les Saviniens ne se bougent pas trop par rapport à tout ce qu’on leur impose, tant de manière légale (où est passé l’argent dont le manque justifie coupes et augmentations fiscales déguisées ?) qu’illégale (ce qui a été voté lors d’un faux huis-clos). Cela va au-delà de la passivité ; il y a encore moins d’altruisme pour ce qui ne les concerne pas directement.
Les Saviniens collaborent à la politique du maire
Je m’en suis rendu compte au forum des associations 2015. Alors que MEHLHORN avait coupé la moitié des subventions, il n’y a eu de scandale sur aucun stand parce que tous se disaient qu’ils ne pourraient qu’y perdre plus. MEHLHORN n’a besoin que de suggérer une Terreur totalitaire (qui est pourtant réelle) pour que les soumis s’écrasent volontairement.
Intérêts partisans
Lorsqu’on lit les programmes du MODEM ou de DLF et qu’on écoute les dirigeants de ses partis, on se rend bien compte du monde qui existe entre le principe et ce qui est fait à Savigny. Mais comme FLOWER ou JAUGEAS reversent une partie de leur indemnité d’adjoint, tout le monde se tait. C’est à se demander pour quoi votent les militants politiques ? Des idées ou des places ?
Le Savinien moyen est un électeur primaire
Le Savinien moyen (6 personne sur 10) ne s’intéresse à la politique qu’au moment de l’élection. Son raisonnement est assez simpliste : si le politique est réélu, c’est qu’il avait raison et faisait bien. S’il perd, c’est qu’il avait tort. Tout le reste du mandat, on s’en fout, mais on gueule si on n’est pas arrosé par le clientélisme du maire réparateur de trottoirs et de chaussés.
Le Savinien engagé est un idéologue
Même s’il y a des gens violents à gauche, ceux de la droite et notamment les soutiens de SPICHER et de MEHLHORN tiennent largement la corde. Combien de fois des négationnistes proches du maire m’ont-ils dit que mes documents administratifs étaient faux, ou que je contrefaisais les chiffres des instituts de statistiques officielles ? Non, mais allo quoi !
C’est ingrat et il n’y a pas de reconnaissance
La politique en tant que telle fait partie de ces sujets qui froissent les gens entre eux plutôt qu’elle ne les rapproche. On y consacre du temps et de l’argent, pour qu’à la fin, on vienne vous dire que vous avez tort, et que de toute façon, si vous aviez raison, vous seriez élus. Avec de tels raisonnements, il est en effet difficile d’aller loin… Non, c’est réellement usant.
Politique fiction sur les résultats de 2020
1er tour :
MEHLHORN – DUGOIN – BRUNG (LR-UDI-DLF-MODEM) : 32
GUYARD – PLOTTU – BLANCHAUD (PS -PC-PRG-NC) : 26
GUIBERT (FN) : 17
VAGNEUX : 13
DEFRÉMONT – REBIÈRE (EELV, PG) : 12
2e tour :
GUYARD – PLOTTU – DEFRÉMONT – REBIÈRE – BLANCHAUD (PS-PC-EELV-PG-NC-PRG): 36
MEHLHORN – DUGOIN – BRUNG (LR-UDI-DLF-MODEM) : 34
GUIBERT (FN) : 16
VAGNEUX : 14
À partir de là, et selon les résultats qui seront effectivement obtenus, le plafond de verre sera tel que je n’aurais même pas de raison de siéger en Conseil pour perdre mon temps alors que l’État laisse tout faire à MEHLHORN… Je laisserais ma place à d’autres et j’arrêterais de m’user la santé et le moral à vouloir réformer et changer ce que les autres veulent garder…

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