Avertissement : ce texte est un essai littéraire mélangeant Histoire, anthropologie et sociologie. Il ne présente à ce jour aucune valeur scientifique et les propos tenus sont des juxtapositions d’idées qui ne sauraient résumer l’essentiel de ma pensée.
Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’une nation qui pratique le mariage mixte pour 1/3 de ses membres puisse être fondamentalement raciste. Ce faisant, je constate aussi que les Français allochtones (issus de l’immigration) sont parfois plus racialistes que les Français autochtones. Au fond, le dit « racisme » arrange bien des personnes.
Je relativiserai donc tout cela en rappelant que le racisme ne peut pas exister en tant que tel, dans la mesure où les races n’existent pas. Mais « vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà« , peut-être viendra le jour où l’on pourra réfuter des vérités scientifiques parce qu’elles ne sont pas des vérités reconnues par la Loi. Certaines « religions » s’y essaient bien…
L’Homme est attiré par ce qui ne lui ressemble pas
Claude LÉVI-STRAUSS a étudié que le premier réflexe des sociétés organisées est de différencier des groupes pour permettre une reproduction qui limite la consanguinité. Dans le cadre de la mondialisation, cela se traduit par le fait que les Français autochtones sont attirés par des individus qui ne sont pas Français et cela fait par conséquent des mariages mixtes.
Des raisons qui diffèrent selon les sexes
Chez la femme, le désir d’un partenaire étranger répond à un instinct de diversification génétique, dans une optique de survie de l’espèce (les rats fonctionnent ainsi qu’il y a toujours un couple dans les groupes qui part coloniser un autre territoire). Chez l’homme, une partenaire étrangère est une réponse à un besoin de domination qui s’exprime par le sexe.
Le cas spécifique de l’homme
Les conventions sociétales modifient aujourd’hui ce rapport. Les Japonais ont fait des Coréennes leurs esclaves sexuelles (« femmes de réconfort« ) pendant la dernière guerre pour assouvir leurs fantasmes sexuelles, qu’ils n’osaient pas accomplir dans la société japonaise, parce que c’était dégrader une femme de son peuple et ensuite c’était se dégrader soi-même.
Le viol comme arme de conquête
Il prend un certain sens dans notre culture latine où les tragédies aiment à essayer, souvent en vain, de tuer les enfants issus des viols avant qu’ils ne détruisent la civilisation dans laquelle ils vont naître. L’homme qui conçoit un enfant avec une femme qui lui est étrangère obéit inconsciemment à un instinct secondaire, de « conquête » par le ventre.
Et les Français dans tout cela ?
Le racisme tant évoqué correspond en fait à une idée de xénophobie et de peur de l’autre qui est toujours étranger. Les Français, comme les autres, voient en l’étranger (y compris en son voisin) celui qui peut lui prendre son travail, son logement, ses biens. Mais ils y voient aussi, lorsqu’ils vont au delà des apparences, non sans contradiction, des partenaires sexuels.
Les politiques de mélange des populations comme le saint-simonisme ont échoué, comme les politiques de préservation des identités génétiques des populations. Les Humains raisonnent selon les moments données en des termes différents faisant plutôt appel à leur conscience, ou alors subissant leurs instincts. Le racisme est un fait sociétal et économique tandis que les relations mixtes de tout ordre sont naturelles car l’Homme est un être social.
L’interprétation d’un besoin protectionniste souverainiste qui s’exprimerait par la peur que l’autre en vienne à décider à notre place, faisant du racisme une extension de l’instinct de survie ne me semble pas juste par rapport à l’emploi du mot « racisme ». Je pense que tout être est naturellement méfiant vis-à-vis d’un autre à des degrés différents selon des critères propres à chacun. Mais qu’il ne rejette jamais totalement l’autre, y compris dans le génocide.
La virulence du « racisme » contemporain vient du fait de nouvelles données apportées par la mondialisation dont l’Homme comprend les effets, mais auquel son corps, sa conscience et ses instincts ne se sont pas encore habitués. Entendre pour un Européen dans une Europe uniformisée parler une autre langue indo-européenne pose peu de problèmes. Entendre pour la même personne une langue extra-européenne peut en poser beaucoup plus.

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