Si la réponse est symbolique et appelle à une suite (« nos marges de manœuvre« ), j’apprécie réellement les retours de Mme CASTELNOT, sous-Préfet de Palaiseau. J’ai eu l’occasion de lui dire lors des vœux de Paray-Vieille-Poste où elle était invitée et de discuter un peu avec elle. Elle m’avait alors confié que Savigny faisait partie des communes à « problème » dans lesquelles il y a beaucoup de contestation.
Elle m’avait aussi fait comprendre que les consignes actuelles étaient de ne plus se saisir des demandes de contrôle de légalité des citoyens, mais bien de laisser ces derniers ester au Tribunal administratif s’ils estimaient que leurs demandes en valaient la peine (ce que j’ai personnellement accompli à deux reprises en 2015). Et qu’en gros, jusqu’en 1981, elle aurait pu intervenir mais que maintenant, c’est terminé…
Ce qui est appréciable dans cette pré-réponse
Tout d’abord, ce courriel a le mérite d’exister, et cela m’aide à ne pas désespérer des pouvoirs publics qui abandonnent les citoyens dans un système où la loi du silence l’emporte. Oui, des gens font des conneries mais on n’en parle pas comme cela, ça n’existe pas. Ensuite, il y a cette annonce « je vous répondrai dans les meilleurs délais » qui laisse espérer un courrier à MEHLHORN pour lui dire qu’il est un méchant garçon et qu’il doit être gentil avec VAGNEUX.
Ce qui doit nous interpeller
« Connaître nos marges de manœuvre réelles » : Par le « nous », le sous-Préfet m’invite en fait personnellement à poursuivre mon action, tout en ne se dédouanant pas de suite. Maintenant, il va falloir voir quel « partenariat » ou plutôt quelle « complémentarité » dans nos actions, peuvent être mises en place. Pour cela, une seule solution, qu’elle fasse le premier pas d’une réponse ciblée envers MEHLHORN et l’observation des effets qui pourraient s’en suivre.
Ce que nous ne devons pas oublier
Ce courrier n’est qu’une preuve de la dénonciation d’un système spectacle dans lequel élus et fonctionnaires sont amateurs en bataille d’improvisations. On ne se forme pas, on ne cherche pas à s’améliorer, on se moque que les erreurs nuisent à la légalité des actes qui devraient être revotés si le préfet avait le courage de les invalider. Et on est tellement nul qu’on refait des erreurs en corrigeant, et qu’on finit par corriger plusieurs fois de suite…
L’attitude de MEHLHORN me rappelle celle du sectaire Antoine LAIGNEL qui reprenant une citation de SAINT-JUST disait à son opposition : « Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire« . MEHLHORN croit pouvoir ne pas respecter les lois avec moi parce qu’il ne me voit pas comme un citoyen mais comme un opposant politique. À moi de lui rappeler que les deux états ne sont pas incompatibles.


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