Vulgarité et sincérité sont de mise dans cet article. Lecteur choquable s’abstenir.
Pourquoi un Conseiller municipal délégué peut-il en arriver à devoir renoncer à sa charge au bout de 20 mois de mandat ? Pression ou impuissance ? Christophe GUILPAIN a démissionné le 28 décembre 2015 de sa délégation municipale. Il était jusque là chargé du développement durable et du développement numérique de la Ville, missions dans lesquelles il n’a rien fait d’autre que de la figuration indemnisée 228,09 € brut par mois.
Qu’est-ce que j’ai honte d’avoir reçu chez moi le 12 juillet 2013 les représentants du MODEM de Savigny pour leur proposer d’être sur ma liste aux municipales de 2014 ! (C’était une autre époque, je n’avais pas encore compris comment fonctionnaient les partis politiques.) Ils voulaient deux postes d’adjoints et trouvaient que mon programme était un peu court en matière de démocratie. En réalité, ils sont des putes politiques vénales, opportunistes et carriéristes.
Un renoncement motivé par la jalousie
Christophe GUILPAIN (7e de la liste MEHLHORN) n’a pas supporté que Mathieu FLOWER (21e de la liste) devienne adjoint. Car il s’y serait bien vu. Je rassurerai le lecteur : Mathieu n’est pas devenu adjoint parce qu’il serait compétent. Il l’est devenu parce que dans le cadre de l’alliance LR-UDI-MODEM aux régionales, il fallait que les républicains donnent des gages au parti de Monsieur BAYROU. FLOWER est donc une minorité politique visible : le centre.
Les idéaux centristes face à la vénalité de la personne
Dans MODEM, il y a mouvement (les essuies-glaces qui vont de HOLLANDE à JUPPÉ) et il y a démocrate. À Savigny, je n’ai pas vu beaucoup de démocratie dans la politique d’Éric MEHLHORN, et je m’étonne que M. GUILPAIN ait toléré de fermer sa gueule si longtemps. Mais remarquons qu’il ne l’ouvre pas plus aujourd’hui, et n’irait pas regretter le licenciement de 59 personnes ou la catastrophe budgétaire qui m’interroge sur le fameux libéralisme centriste.
Christophe, l’impuissant
Réalisant aussi que depuis 22 mois, il ne pouvait rien faire et que ses interventions en Conseil municipal étaient moquées jusque dans les rangs de sa majorité, il s’est tout à coup senti puant de toucher un argent qu’il ne méritait pas. Bref, il s’est aperçu qu’il était une prostituée politique dont le seul intérêt était d’avoir apporté quelques pourcentages nécessaires à la victoire de MEHLHORN. Et il a beau se laver tous les matins, cette salissure ne part pas.
Christophe la grande gueule
Je pense que je me rappellerais longtemps du jeudi 16 avril 2015 vers 17 h 00 devant la mairie, jour où j’ai eu envie de foutre mon poing dans la gueule de GUILPAIN pour l’irrespect dont il a fait preuve envers Bernard MÉRIGOT, élu pendant 31 ans de 1983 à 2014 : « Il y a des gens qui savent. » (sous-entendu, il était le seul à tout savoir). Christophe le minable qui a passé son temps à relayer les conneries que MEHLHORN lui disait, mais qu’il ne vérifiait pas…
Mais GUILAPIN, c’est aussi le gars qui te prétendait crouler sous le travail municipal, alors que le jour où il m’a dit cela, j’ai demandé les compte-rendus des commissions auxquelles il aurait dû siéger depuis le début, et qu’il était le champion de l’absentéisme ! Il avait fait pour certaines la commission d’ouverture et on ne l’avait plus vu après. C’est d’ailleurs pour préserver son boulot à la DGAC qu’il avait prétendu ne pas vouloir être adjoint en avril 2014….
C’est aussi le sale type qui vient me voir à la fin du Conseil du 10 juin 2014 et qui me dit en parlant de la précédente municipalité « Ah, ils (l’équipe de Laurence SPICHER) ont tout liquidé« . Je pense que soit GUILPAIN est illettré et qu’il n’avait pas compris les budgets, soit qu’il ne les avait pas ouverts, de très mauvaise foi. C’est d’ailleurs peut-être lui qui a recommandé à MEHLHORN de réaliser son audit de l’exercice SPICHER auprès d’un copain encarté MODEM.
L’inconstance du MODEM au travers des années
Alors que le MODEM de Savigny-sur-Orge faisait partie de l’opposition dans le dernier Conseil municipal (FLOWER était déjà sur la liste FABRE en 2008), après avoir été plusieurs fois approché par les centristes UDI de Mme SPICHER, il s’est résolu à soutenir la droite. Une droite, qui lors de la campagne des régionales a fait campagne sur des thèmes d’extrême-droite comme le fameux « bouclier de sécurité« , ce qui ne l’a jamais choqué.
Monsieur GUILPAIN ayant certainement fini de se rembourser des frais personnellement engagés dans la campagne municipale de 2014, il prend un peu de recul mais a bien précisé à ses amis conseillers qu’il restait dans la majorité municipale. Cet homme n’a donc aucun honneur, et comme Bernard BLANCHAUD avant lui, a commencé à prendre conscience qu’on l’avait manipulé, mais la place est trop bonne. Alors il doit se sentir obligé de rester.
Maintenant, il va écrire sa « légende », en voulant nous faire croire qu’il a travaillé mais qu’il en a été empêché, qu’il a des dizaines de bonnes idées (et il vous donnera toujours les 6 mêmes quand vous l’interrogerez), que la collaboration avec les services municipaux se passaient bien. Des échos que j’en ai, tant des services que des autres membres de la majorité, GUILPAIN n’a jamais servi à rien. Il avait peut-être cependant un bon fond, je ne l’ai jamais vu.
Quelle perte, c’est désormais Alexis TEILLET qui le remplace dans ses fonctions. MEHLHORN a inventé les délégations tournantes. C’est comme les sélectionneurs au foot, quand ils commencent à perdre trop de match, on les remplace. Ma culture, c’est plutôt le rugby, tu es là pour quatre ans et tu essaies de t’améliorer si tu fais des bêtises. À Savigny-sur-Orge, c’est comme au Gouvernement, on s’attaque aux conséquences, jamais aux causes.


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