Voilà quelle aurait dû être la vraie image des vœux de Savigny-sur-Orge. Celle d’un maire lâche et couard qui a peur de sa population et se protège, avec des barrières les soirs de Conseil municipal, du fait qu’elle pourrait taper aux vitres de la salle du Conseil. Qu’on ne nous dise pas que ces barrières étaient là pour éviter un assaut à la voiture-bélier, ce n’est pas possible… Et puis dans la salle les policiers municipaux en gilets pare-balles !
En cette soirée de Noël, je pense aux 97 personnes qui ont perdu leur emploi à cause de M. MEHLHORN et de ses 27 collaborationnistes qui, plus que pour dégager des économies qu’on aurait pu obtenir autrement, ont préféré liquider des lieux de sociabilité. Évidemment, lorsqu’on a n’a pas de conscience, on est prêt à obéir à n’importe quelle consigne. Car non, M. MEHLHORN, la baisse des dotations ne justifiait pas les licenciements.
Donc ce n’est pas la gauche qui est responsable et encore moins coupable de votre politique. C’est simplement que vous faites jour à l’incapacité qui a toujours été la vôtre mais qui ne transparaissait pas puisque vous n’étiez pas en première ligne. Et maintenant que vous devez gérer comme un grand, vous n’y arrivez pas parce que vous n’avez jamais su et que vous ne saurez jamais. Vous n’avez d’ailleurs rien appris en 18 mois !
Je remercie la Ville pour ses vœux et je ne lui cache pas que mon plus grand bonheur serait que MEHLHORN prenne conscience de son insuffisance et laisse sa place à des gens capables. Que le mot de fraternité qui est coupé sur la photo redevienne une réalité. Que la liberté soit respectée et que l’égalité soit faîte. Mais évidemment, sans ces 8032,12 € qui tombent du ciel tous les mois, MEHLHORN serait vraiment obligé de travailler pour mériter son salaire…



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