Il est de tradition d’enlever les panneaux électoraux des candidats qui ne sont plus en lice entre le premier et le deuxième tour d’une élection. Je ne sais comment cela sera possible à Savigny-sur-Orge où il existe une réelle interdépendance entre les affiches. Alors en admettant qu’on laisse ceux sur lesquels figure une liste au second tour, il va falloir s’amuser à retirer les affiches de ceux qui n’y sont plus. Bon courage !
Pour nettoyer les panneaux électoraux, on utilise généralement un karcher dont l’efficacité repose sur la pression du jet d’eau. Si le jet n’est pas assez puissant, l’affiche voisine ne se décollera pas. S’il l’est de trop, les risques de déchirer une affiche d’un candidat officiel est fort, et la dégradation d’affiches électorales par des agents de l’administration publique est punie d’une amende de quatrième classe (plusieurs dizaines de milliers d’euros) !
Dans d’autres villes de l’Essonne, il y a suffisamment de panneaux pour tous les candidats. À Athis-Mons, presque de la taille de Savigny, il y a un panneau par candidat… Dans certaines, on a séparé le panneau en deux dans le sens dans le sens de la longueur (ce qui ne résout pas le problème de pouvoir décoller proprement les autres). À Paris parfois, il y a un système qui place les panneaux en diagonale et permet de coller devant et derrière.
Tout le problème est qu’on ne peut pas laisser celles des candidats éliminés au vu du risque de tromper l’électeur qui voudrait voter pour la deuxième liste du panneau et se retrouverait à prendre un mauvais bulletin. Évidemment, si celui-ci ignore qu’il y a une triangulaire et qu’il ne peut pas lire son bulletin de vote, c’est bien dommage pour lui. Mais c’est en attendant ce que demande le Conseil constitutionnel… Que fera Savigny ? Esprit pratique, nous t »invoquons.


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