Les attentats du 13 novembre 2015 sont tombés à point nommé pour la majorité municipale. Ils ont ainsi permis à Anne-Marie GÉRARD, maire-adjoint aux Affaires scolaires, de ne pas procéder à des appels d’offres pour trouver des classes transplantées. Il faut bien dire que nous en sommes réduits à cela, depuis que nous n’avons plus l’usage de la Savinière… Merci MEHLHORN !
C’est vrai qu’à cause de la menace terroriste, et de l’état d’urgence, bref disons-le simplement de la guerre, les parents d’élèves Saviniens n’ont plus envie que leurs enfants fassent de sortie ou de voyages, car il y a danger. Aussi lorsque Mme GÉRARD promettait fin septembre en réunion de quartier ou début novembre en conseil d’école de réaliser des appels d’offres la troisième semaine de novembre, on comprend bien qu’elle ait changé d’avis.
Pour une ancienne directrice d’école, je pense qu’elle sait ce qu’elle fait, et qu’elle agit avec la même conscience professionnelle lorsqu’elle laisse les enfants désœuvrés à l’heure des temps d’activités périscolaires. On pourrait aussi demander leur avis aux pédopsychiatres sur le bon développement de l’enfant lorsqu’il reste cloisonné dans un même milieu. N’allons pas jusqu’à dresser un parallèle avec des gens qui ne seraient jamais sortis de leur banlieue.
Je suis abonné à tous les appels d’offres de marchés publics de la Ville de Savigny et je vois ce qui passe et ce qui ne passe pas. Stéphane DAVIN, responsable du Domaine des Affaires générales, me l’a encore confirmé par téléphone ce mardi 8 décembre 2015, il n’y a aucun appel d’offres qui a été passé dans ce secteur. Mais il n’est pas encore trop tard pour miroiter quelque chose à partir du retour du printemps. Et puis sinon, ce sera l’année prochaine…
J’attends désormais de voir ce que compte faire le collectif Sauvons l’enfance de Savigny par rapport à une pétition pour réclamer la réouverture de la Savinière, mais je pense savoir qu’ils ne veulent pas lancer de pétitions car ils ont peur de ne plus trouver 6000 pétitionnaires. Mais s’ils ne le font pas, je le ferai à la suite de mon recours en Justice qui n’a pas abouti, non pas parce que j’avais tort mais parce que je ne suis rien pour contester la « vérité mehlhornienne ».

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