De part et d’autres, chacun y va de son petit commentaire sur le résultat du premier tour des élections régionales de 2015. Or, tandis que la droite se ramasse localement et que l’action du collectif « Sauvons l’enfance de Savigny » n’y est sûrement pas pour rien, voilà qu’on ne les entend plus du tout. Cela vérifierait-il mon hypothèse que certains membres ont été achetés par MEHLHORN pour canaliser les oppositions à Savigny ?
Je déplore sincèrement que toutes les propositions énergiques qui ont été faites pour relancer ce collectif mal en point aient systématiquement été écartées par ceux qui y décident. Je regrette que le collectif ne se réunisse plus en assemblée générale, et élude systématiquement certains points dans son ordre du jour. Je trouve incohérent de vouloir absolument communiquer sur le raté du rendez-vous qu’ils ont eu avec le Préfet mais pas sur les élections.
Le collectif doit-il disparaître avec ses fondateurs ?
Pendant trois mois, de avril à juin 2015, plusieurs centaines de Saviniens ont tenté une expérience démocratique nouvelle, croyant en ce qu’ils faisaient. Et puis l’absence de réactions et la période de l’été ont découragé nombre d’acteurs. Aujourd’hui, tous ne veulent pas se remobiliser et plus rien ne bouge. C’est pourtant seulement maintenant qu’on commence à voir les effets des actions de ce collectif. Il convient donc de rester sur nos gardes.
La majorité fracturée, les élus se réveillent
Jusqu’en avril 2015, les 27 collaborationnistes de MEHLHORN, atteints pour la moitié du syndrome d’Auschwitz (on ne voulait pas mais c’est l’effet de groupe), ont accepté le diktat d’Éric MEHLHORN aujourd’hui dénoncé publiquement par Bernard BLANCHAUD et en off par d’autres élus et des personnels, y compris dans des mails qui m’ont été envoyés et que je me suis engagé à ne pas divulguer. Ils ont aujourd’hui besoin que certains les soutiennent.
Le réseau du collectif
Je peux avouer que je vis assez mal d’entendre régulièrement des Saviniens dire qu’il faudrait faire, ce que je proposais dans le programme de VSA en mars 2014. Je pense que ces personnes ne m’avaient pas entendues alors, car je n’avais pas beaucoup de relais chez les parents d’élèves ou auprès des actifs de Savigny. Le collectif a eu cette force de pouvoir faire passer un certain message auprès d’une large frange de la population. Pour tout lâcher maintenant ?
L’apolitisme idélogique
Parce que le collectif est apolitique, il ne doit plus critiquer MEHLHORN ce qui pourrait passer pour une consigne de vote pour les opposants du parti de ce monsieur… J’imagine qu’il faut aussi s’excuser d’avoir embarrassé la majorité municipale à tant de reprises… Rien n’empêche le collectif de poser la question : le fait que le parti de MEHLHORN ait perdu 1/3 de ses voix est-il lié à sa gestion communale ? Personnellement, je pense que « OUI » !
Le collectif se meurt
Une évolution plus démocratique a été refusée début juillet. Depuis deux mois, le collectif ne communique pas clairement sur son entretien avec le Préfet à l’égalité des chances. Les rares assemblées générales se focalisent sur des points inintéressants et hors-sujets. Ne bougeons pas, c’est l’hiver. Attendons plutôt mars 2016 et les nouvelles coupes proposées par Éric MEHLHORN, lorsqu’il aura fini de convaincre ses dissidents de les voter…
Je trouve dommage de gâcher ainsi ce qui a été lancé et qui a demandé tant de travail mais je suis manifestement minoritaire ; beaucoup préférant ne pas crever l’abcès et conserver un collectif inactif mais renvoyant à un glorieux passé idéalisé. Et pendant ce temps, la Terre continue de tourner, et MEHLHORN continue ses erreurs de gestion…

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