Dans un récent article, j’évoquais la possibilité nouvelle de saisir les services de l’État dans le département par voie électronique par rapport à 157 types de demandes de délivrances de documents administratifs. J’ai voulu faire un test de la capacité de réaction des services en demandant copie de mon bulletin n°3 (les n°1 et n°2 sont réservés à l’administration) et je l’ai reçu quatre jours plus tard.
Le lien pour la demande : https://www.cjn.justice.gouv.fr/cjn/b3/EJE20
Sur le site de la Préfecture, il suffit de se rendre sur la page du service en ligne qui renvoie sur la page nationale, puis de remplir un formulaire qui se compose d’une dizaine de renseignements sur trois pages. À plusieurs reprises, on vous demande d’attester que vous êtes la bonne personne, ce sans quoi vous êtes passible de sanctions. Vous recevez alors un accusé de réception par courriel dans la minute et le document, quatre jours plus tard, dans mon cas.
Assez naturellement, on peut constater que je n’ai pas eu de condamnations méritant de figurer sur ce bulletin, pas de condamnation du tout d’ailleurs. Après, peut-on juger quelqu’un par rapport à son casier ? Dans la mesure où telle personne avec casier finit par payer sa dette à la société par une amende ou de la prison, on devrait alors théoriquement oublier, sinon fermer les yeux sur son passé. Mais pas toujours, selon les crimes et délits commis.
Car à mon avis, il convient de distinguer les actes punissables entre ceux fait en conscience, et ceux inconscients du fait d’une maladie mentale certaine. Je pense alors que ces derniers ne pourront jamais être tout à fait guéris. Quant aux conscients, il s’agit de savoir pourquoi ils ont fait cela et s’ils seraient prêt à recommencer. Toujours est-il que je trouverai plus honnête que tous les politiques publient leur casier judiciaire, comme je le fais ce jour.


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