Dans quel état se trouve la municipalité savinienne pour que le maire Éric MEHLHORN ait ainsi dû rétrograder sa première adjointe Nadège ACHTERGAËLE et son deuxième adjoint Jacques PATAUT ? Étaient-ils incompétents ? Ont-ils commis une connerie qu’il faut désormais masquer ? Ou représentaient-ils une menace pour la place de MEHLHORN ?
Nadège ACHTERGAËLE perd l’Urbanisme et les Travaux pour gagner la rénovation urbaine. Elle conserve le cadre de vie.
Jacques PATAUT perd les Finances, la Commande publique et l’Administration générale pour la « modernisation du patrimoine communal, les Travaux et les grands projets«
Sébastien BÉNÉTEAU échange la Jeunesse et les Sports contre les Finances, la commande publique et les Affaires générales
Mathieu FLOWER ajoute à la Démocratie locale, la Jeunesse et les Sports.
MEHLHORN n’avait pas besoin d’un adjoint supplémentaire
À la lecture de la note de synthèse qui a permis l’élection de Mathieu FLOWER comme maire-adjoint, on se rend compte de l’imposture mehlhornienne qui justifie la création d’un neuvième poste d’adjoint pour s’occuper de la rénovation urbaine. Alors qu’il suffisait apparemment de dégager ACHTERGAËLE de l’Urbanisme et des Travaux pour lui confier ce poste. Et de répartir les domaines de l’Urbanisme et des Travaux entre les autres adjoints.
Clairement, PATAUT est placardisé parce que la modernisation du patrimoine est aussi inutile que la vice-présidence de MEHLHORN chargé du patrimoine au Conseil départemental. De grands projets à Savigny ? Vaste blague. Quant aux Travaux, c’est JAUGEAS qui les gère par intermittence avec son adjoinat à la Sécurité. C’est dommage parce que PATAUT comme Laurence SPICHER, est un bosseur mais qui est mal orienté donc qui a fait beaucoup de mal…
Il aurait donc été possible pour Éric MEHLHORN qui est très satisfait de son adjoint Dany de lui confier la charge des Travaux. Quant à Nadège, on lui laissait l’intitulé « Urbanisme », elle n’aurait pas travaillé plus et elle aurait perdu cette compétence dans 1 an 1/2 lorsque l’EPT (Établissement public territorial) l’aurait pris à sa charge… Encore une fois, MEHLHORN démontre qu’il n’a aucune vision parce qu’il ne comprend rien à rien.
Une consigne des Républicains (LR) ?
Ce changement de poste ne me paraît pas être du fait d’Éric MEHLHORN (l’a-t-on déjà vu prendre une décision qu’on ne lui aurait pas suggéré ?) mais une consigne de son parti Les Républicains. Autrement la Ville n’aurait pas dépensé en cet été 2015 les sommes de 1800 € pour former (à quoi ? On se le demande) Mathieu FLOWER et 3900 € pour former Sébastien BÉNÉTEAU (idem) auprès de M. Charley JOSQUIN (LR), proche du maire au moins sur Facebook…
Un autre conflit d’intérêt ?
Rappelons simplement qu’avant de donner des formations, M. JOSQUIN fut candidat UMP sur le canton de Juvisy. D’après Facebook où il est copain avec tous les républicains du coin, il est toujours influent au sein de ce parti, et c’est tout naturellement qu’il propose des formations hors-de-prix (3900 € pour 5 demi-journées dont 1 de retour d’expérience) pour apprendre à « évaluer les services et mettre en œuvre des politiques » relevant de sa délégation…

Génération MEHLHORN
Des méchantes langues disent que le président HOLLANDE a nommé Emmanuel MACRON aux Finances et Myriam EL KHOMRI au Travail pour que le jour où la croissance reviendra, ce soient des jeunes (dont une issue des migrations) qui paraissent aux premières lignes. À Savigny, c’est pareil, lorsque l’État redonnera des subventions aux collectivités après 2017, la situation financière ira mieux (ce ne sera pas grâce à MEHLHORN) et nous aurons nos jeunes en vue.
Pourquoi eux et pas d’autres ?
- Le cas ACHTERGAËLE : L’ANRU (II) étant un programme d’État, la Ville n’aura pas son mot à dire sur le projet, tout juste son accord à donner. Pour preuve, elle doit déjà se tenir à l’écart du Conseil citoyen de Grand-Vaux, même si à mon goût, il y a un peu trop d’employés municipaux qui y siègent… Nadège a explosé en vol ; on l’exflitre discrètement vers un placard où elle pourra discrètement se reconstruire pour sauver ce qu’il reste d’elle.
- Le cas PATAUT : Il fallait sacrifier quelqu’un pour apaiser la colère du dieu Collectif et donner l’exemple que le 13-avril ne se reproduirait pas. PATAUT est le plus « vieux », il traine quelques casseroles, il n’est pas apprécié, il propose la ligne budgétaire du parti des Républicains et un coach qui viendrait tous les lundis matins en mairie pourrait proposer les mêmes conclusions. Sincèrement, la perte la plus dommageable pour Savigny.
- Le cas BÉNÉTEAU : Il faut sauver le soldat Sébastien. Il s’est montré complètement nul pour ne pas dire zélé collaborateur dans les coupes budgétaires qui ont surtout atteint (quoiqu’en dise MEHLHORN) la jeunesse et les sports. Laissons-le maintenant liquider le domaine des Finances. De toute façon, il n’aura qu’à signer les documents que lui présenteront les services municipaux, tout en essayant de les comprendre.
- Le cas FLOWER : Le représentant de Grand-Vaux au sein de la municipalité qui de toute façon dégagera lorsqu’on cassera sa tour pour rénover le quartier. Il appelle « démocratie locale » le fait de réunir les habitants pour leur mentir. Il représente le MoDem et il ne faudrait pas que ce parti puisse s’éloigner trop de la puissante fédération des Républicains. Donc on file du fric et du prestige pour acheter les convictions des uns et des autres.
Les arrêtés de délégation
En politique, vous n’avez pas d’amis. MEHLHORN n’aurait jamais rien gagné sans Nadège à ses côtés. Mais il pense ne plus en avoir besoin et il la jette comme il se débarrasse de PATAUT devenu encombrant. Et bientôt, ce sera le tour de BÉNÉTEAU et de FLOWER lorsqu’ils auront fini de servir la soupe. Voilà pourquoi tous ces gens font de la politique : pour la gloire de la fonction, mais qu’en retiendront les livres d’Histoire, surtout si je tiens la plume ?









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