Le problème des charges 2010/2011 empoisonne la vie de nombreux locataires du quartier de Grand-Vaux depuis plusieurs années. En cause des compléments de charge que le bailleur réclame sans avoir jamais réellement su expliquer aux habitants à quoi ces sommes correspondaient.
Voilà un courrier que plusieurs habitants du quartier de Grand-Vaux ont pu recevoir ce jour. Leur bailleur social leur réclame de régulariser leurs dettes et les menace d’une procédure contentieuse dans le cas contraire. On appréciera que Coopération-et-Famille annonce le 14 octobre que c’est à partir de ce mois que le recouvrement recommence.
On retrouve aussi ces avertissements placardés dans les halls. Avec la rumeur que les expulsions qui pourraient arriver pour les gens en trop grandes difficultés financières, pourraient avoir lieu avant la fin de la trêve hivernale 2015. En 2012 et 2013, la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) a négocié un accord de réduction de la somme demandée.
Nous avons demandé à voir cet accord mais l’association a refusée de répondre à notre demande. Sûrement parce que tout cela a été négocié sans prendre l’avis des habitants. Éric MEHLHORN considère cet accord comme la base d’une nouvelle négociation. Le simple fait que la CLCV ait pu réduire la somme totale demandée prouve bien qu’elle n’est pas totalement fondée.
Un sujet brûlant qui monopolisera certainement le thème de l’assemblée générale de la CNL (Confédération nationale du logement) qui se réunira ce vendredi 17 octobre 2014. N’oublions pas que ce thème avait monopolisé la discussion autour du Conseil citoyen, une mascarade sur laquelle nous reviendrons prochainement.
À mon sens, je considère les bailleurs sociaux comme des faiseurs de fric qui se foutent des situations que connaissent les situations des gens qu’ils logent. Je prône toujours, comme au cours de la campagne des municipales de 2014, de virer ce bailleur pour installer un office HLM privatif possédé en majorité par la Ville de Savigny et pour le reste par les habitants locataires. Cela de manière à permettre l’acquisition de leurs logements par les locataires qui voudraient acquérir. Ma solution est donc de privatiser le logement social.




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