Vous venez de recevoir une protestation électorale qui vous impartit trois jours pour y répondre ?
Pas de panique. Le délai de trois jours, prévu à l’article R. 120 du code électoral, n’est pas prescrit à peine de nullité. Il n’est que purement indicatif pour vous inviter à vous dépêcher un peu.
Et je peux vous aider à rédiger cette défense, contre quelques centaines d’euros (¥€$) !
La maire d’une commune de 15 000 habitants qui a lu l’article promotionnel qui a été fait de moi dans Le Parisien Essonne me demande si je peux sauver son élection.
Oui, je fais (aussi) cela.
Je sais faire. Je sais donc a priori aussi défaire.
Je suis toujours amusé que des gens qui ont des moyens fassent appel à moi plutôt qu’à un avocat.
Mais ils ont raison, car dans ce genre de matières, il ne sert à rien de prendre un avocat qui ne s’y connaît pas.
Mieux vaut en effet un spécialiste, comme je commence désormais à l’être, au vu de ma forte expérience.

Laisser un commentaire