L’affaire n’est pourtant pas très compliquée en droit ;
pour preuve, je pense même que Sandra ALVES, directrice des affaires juridiques, aurait pu la gérer personnellement.
Il suffit en effet simplement de démontrer deux (2) choses, ce qui ne nécessite pas d’aller filer l’équivalent du salaire mensuel de la dame à un avocat.
1°) Que le service de la vie locale a reçu délégation pour envoyer des courriels indiquant qu’il n’y avait pas de salle disponible.
Même si l’usage veut alors normalement qu’il signe « pour le maire ».
Et pas qu’on me balance le truc ; comme moi je jette des pavés « à la gueule d’un flic ».

2°) Que les trois salles sont occupées pendant toute la campagne, mis à part la maison des associations sportives les 9 et 16 mars 2026.
C’est assez simple : vous prenez le calendrier, et vous montrez ce qui est prévu ce jour-là.
Et vous le faites rigoureusement pour les trois salles ! Sur les 36 créneaux.
Je pense, par la période électorale, que le service juridique de la Commune n’est pourtant pas débordé par le travail.
Mais la triste réalité est qu’Alexis connaît, que même pour cela, ils n’en sont pas capables, donc il se tourne vers des « professionnels » ;
et puis surtout, c’est plus facile de profiter de sa fonction, et d’aller chercher, avec l’argent des autres, les avocats de la Commune, pour assumer ses propres fautes ; en l’occurrence, la discrimination d’un opposant et concurrent !
Au moins, dès lors que le courriel n’est pas signé par délégation, va-t-il pouvoir feindre d’avoir été trahi par ses services !
Ce qui serait, encore une fois, la preuve qu’il ne tient rien… Et donc que le 15 mars, il est temps de lui montrer la porte de la sortie !



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