Pour plus d’informations sur le contexte : relire cet article d’août 2024.
Il arrive que je ne dise pas que des « clowneries ».
Vous apprécierez mes efforts pour soigner mon langage à l’approche des échéances électorales.
Et donc j’avais notamment dit au conseil municipal, lors de l’examen d’un projet de convention : l’administration TEILLET a cité les mauvais articles de lois ; je vous propose qu’on écrive les bons à la place.
Évidemment, la majorité avait voté contre et les autres opposants s’étaient abstenus.
Bilan : la convention était restée erronée, en citant des versions d’article périmées depuis 5 ans.
Et puis je force TEILLET, évidemment sous la menace d’une vivisection, à me communiquer les conventions qu’il a signées.
Et alors que la toute puissante Représentation municipale de Savigny s’était valeureusement opposée à mes demandes de correction, comme d’autres ont lutté pied après pied sur les plages du Débarquement contre le nazisme.
Alexis a intégré mes corrections. ¯\_(ツ)_/¯
Alors, il existe une race d’élus qui se féliciteraient de cette conversion soudaine de leur maire, et qui en resterait là, satisfait d’avoir obtenu la correction sollicitée.
Et puis, vous avez aussi des élus démocrates, qui pensent que dans la République, ce sont les représentants du peuple qui doivent avoir le dernier mot, quel qu’il soit. La République étant un des rares régimes politiques à organiser les conditions de sa disparition, par le vote de la majorité.
Et que si le conseil municipal de Savigny a souverainement voté que 2 + 2 = 5, alors il faut respecter, tout en exprimant son désaccord, mais c’est ce qui s’impose. Et que si le peuple n’est pas d’accord, il change d’équipe (et d’administration).
Bref, j’ai déposé une plainte avec constitution de partie civile.
Et la doyenne des juges ne l’a pas rejetée ab initio, mais me demande de consigner du chef de :
« 11645 – FAUX EN ECRITURE PUBLIQUE OU AUTHENTIQUE PAR UN DEPOSITAIRE DE L’AUTORITE PUBLIQUE à SAVIGNY SUR ORGE le 31 juillet 2024 faits prévus par ART.441-4 AL.3,AL.1, ART.441-1 AL.1 C.PENAL. et réprimés par ART.441-4 AL.3, ART.441-10, ART.131-30 AL.1 C.PENAL. »
Alexis peut remercier son brillant service juridique qui laisse passer des énormités, et surtout qui lui dit qu’il peut modifier les projets de convention après les avoir fait approuver par les élus.
Ou alors, c’est qu’il n’écoute rien ni personne…
Mais c’est de toute façon lui tout seul qui est poursuivi !!!

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