Il y a deux manières de faire de la politique.
Il y a la façon TEILLET, mentalité fonctionnaire zélé qui exécute tout soumis les ordres des préfets, en échange de 98 000 euros par an.
Et puis il y a la méthode VAGNEUX qui croît que la politique, c’est fait pour améliorer la vie des gens, quitte à parfois devoir prendre quelques libertés avec les lois.
Un TEILLET, maire en 1942, il aurait recensé et dénoncé les juifs, puisque c’était la loi.
Mais à côté, il aurait quand même continué à ne pas respecter personnellement les lois qui ne l’arrangent pas.
Chateaubriand, c’est juste l’histoire d’un énième bailleur qui veut faire du fric.
160 logements, c’est pas assez ; il y a largement la place pour en faire 300.
Des espaces verts ? Les habitants n’ont qu’à aller aux Prés ou le long de la promenade de l’Orge.
La loi, elle est du côté du bailleur. Il est chez lui. Il fait ce qu’il veut tant qu’il respecte l’urbanisme.
Et ça tombe bien parce que dans une ZAC, vous pouvez vous dispenser de respecter certaines règles du PLU.
Est-ce que vous comprenez enfin pourquoi TEILLET a absolument tenu à placer la résidence Chateaubriand dans la ZAC ?
Maintenant, est-ce que le conseil municipal regarde et laisse faire ?
En plus, en se disant, tant mieux, on va pouvoir remplacer des noirs et des Arabes qui votent à gauche, par du social qualitatif qui peut voter macroniste, donc TEILLET.
Ou est-ce qu’il décide de s’occuper des affaires de la Commune, de taper du poing sur la table, et d’imposer des règles au bailleur Seqens, par exemple en le menaçant de ne plus lui accorder de garanties d’emprunts ?
TEILLET, il tient trop à ses 98 000 euros annuels pour se risquer à faire quelque chose. C’est le salaire de la peur.
Moi, je ne peux me résoudre à ne rien faire.
Ce qu’il restera du bilan de TEILLET : c’est l’abandon des habitants de Chateau.
Je vous partage plusieurs témoignages d’habitants.
Au moins, j’essaie quelque chose pour eux ; et au moins, j’aurais essayé. J’ai ma conscience pour moi.
Et aussi mon projet de motion pour qu’un représentant puisse prendre la parole au conseil.



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