J’avoue que je ne comprends pas pourquoi son avocat, qui en a été informé par voie électronique dès le 15 janvier 2026, ne lui a rien dit…
Il avait encore le temps pour faire modifier la délibération…
Maintenant, c’est mort…
Je ne dirais qu’une chose ; en arabe : cheh ! (Bien fait !)

La procédure pénale, c’est beaucoup de masturbation intellectuelle.
TEILLET a été mis en examen pour « diffamation envers un fonctionnaire, un dépositaire de l’autorité publique ou un citoyen chargé d’un service public par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique ».
Du coup, sans qu’il ne demande rien, la Commune, qui a visiblement des accès à des pièces couvertes par le secret de l’instruction, lui a accordé une protection fonctionnelle pour « diffamation envers un fonctionnaire, un dépositaire de l’autorité publique ou un citoyen chargé d’un service public par parole, écrit, image ou moyen de communication au public par voie électronique ».
Sauf que la procureure estime maintenant qu’il fallait finalement mettre TEILLET en examen de « diffamation publique envers un citoyen chargé d’un mandat public » (comme Catherine CHEVALIER).
Elle requiert donc du juge d’instruction, une « mise en examen supplétive » pour des faits de « diffamation publique envers un citoyen chargé d’un mandat public ».
Celui-ci a donc rabattu la clôture et ordonné la poursuite de l’information, pour pouvoir mettre TEILLET en examen, aussi de faits de « diffamation publique envers un citoyen chargé d’un mandat public ».
En effet, si TEILLET était condamné, ce serait bien pour des faits de « diffamation publique envers un citoyen chargé d’un mandat public ».
Sauf que TEILLET dispose d’une protection fonctionnelle pour d’autres faits, donc qu’il ne peut pas l’utiliser sans s’exposer à une prise illégale d’intérêts et un détournement de fonds publics.
Maintenant, quelque chose me dit que s’il ne repasse pas en mars, il se pourrait bien que la protection fonctionnelle ne lui soit pas accordée spontanément, qui plus est à partir d’une violation du secret de l’instruction…
De vous à moi, je jubile de voir sa directrice des affaires juridiques, qui veut « aider », lui plonger la tête dans la sauce, à tel point qu’elle l’y noie.
Le plus croustillant,
en dehors de la violation du secret de l’instruction qui amène la Commune à se retrouver avec de pièces dont elle ne peut légalement pas disposer,
c’est quand à la fin, la protection fonctionnelle sera annulée, et que TEILLET devra rembourser,
parce qu’affirmer, en réunion publique, que je suis coupable de menaces de mort sur sa personne, avant même d’avoir été jugé, pour me discréditer ; alors que ce Monsieur, à l’instar de Marine LE PEN, a fait des études de droit, donc qu’il a normalement quelques bases, c’est une faute personnelle, qui n’ouvre pas droit à la protection de la Commune…

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