Moi, vous me connaissez ; je suis dans tous les « bons coups ».
Mais n’allez pas le répéter à la future « première partenaire de Savigny-sur-Orge » (dicet Google) : elle entendra « ADULTÈRE ».
Dès lors, toute mon attention se trouve nécessairement retenue par ce qui se passe depuis quelques mois au CCAS de Savigny, qui me semble aussi dysfonctionnel, dans sa gestion des agents, et des usagers, que le reste de la Commune ; et où il y a beaucoup à dire, à faire et à réformer.
Alors je pourrais longuement vous parler des exploits de la directrice du centre, que j’ai la charité de ne pas encore nommer,
dont je rappelais lors du dernier conseil municipal, qu’elle fanfaronnait vouloir « me casser la gueule »,
après que j’ai évoqué ses « indispositions » suivant les banquets des aînés.
C’est apparemment une habitude chez elle…
Ah oui ? Une habitude ? Quelle habitude ?
Oui, elle avait déjà dit qu’elle voulait « taper les agents du service sénior ».
Et donc, je me suis notamment permis de lui écrire pour lui conseiller de demander une protection fonctionnelle avant de lever la main sur moi.
Je lui rappelais aussi ce qui s’était passé avec sa prédécesseure Madame ROUILLER-FORSANS, qui avait quand même inventé des faux pour tenter de me faire condamner !
Samedi soir, aux vœux du maire, je voyais Christophe LABORDE, actuel directeur général des services ; et il me faisait penser à elle, qui réclame ouvertement son poste.
Elle a tellement pris la confiance qu’on me racontait aussi que lors d’une réunion de service, elle a annoncé son départ, en ayant préalablement demandé à ses alliés de surveiller la tête des présents au moment où il l’apprenait, avant de révéler que ce n’était pas vrai.
Elle s’est entourée d’un petit clan avec qui elle fait la pluie et le beau temps ; et ce sont des menaces, des pressions, des crises de colère devant les agents du service qui ne sont pas de son équipe. Il y a déjà eu plusieurs départs ; et plusieurs autres sont poussés vers la sortie.
Le malaise est si présent que l’adjointe aux affaires sociales, et vice-présidente du CCAS, Aurélie GUEGUEN, est quand même venue à une réunion de service pour menacer de représailles « ceux qui parlent à VAGNEUX ».
Et pour cause, on en est quand même, sans trahir aucun secret professionnel, au stade de l’examen d’un référé-harcèlement (procédure prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative). Et les éléments de preuve récoltés sont quand même accablants…
Enfin, mon attention a aussi été attirée sur les conditions d’un certain recrutement.
Et comme vous n’ignorez pas que depuis 2016, les conseillers municipaux se sont vus reconnaître un intérêt à agir par le Conseil d’État pour faire sauter les contrats de recrutement des agents des collectivités dont ils sont élus, lorsque ceux-ci auraient été obtenus par fraude !
C’est-à-dire comme celui de Madame CALCAVINO ; alors que le poste n’existe pas au tableau des emplois permanents, que la déclaration de vacance n’a pas été publiée, et que l’offre d’emploi non plus…
J’ai fait quelques demandes…
On va vérifier tout cela !



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