C’est un citoyen engagé de Savigny, associativement, citoyennement et politiquement, qui nous a quittés.
Et aussi un adversaire politique, mais qui a toujours été respectueux et correct, et sur lequel je n’ai rien à critiquer.
Je me rappelle d’une longue conversation aux vœux du maire de Viry de 2017, qui s’était conclue par le fait que nous n’étions pas si différents, et un encouragement de sa part à continuer dans ce que je faisais, même si nous ne serions jamais d’accord sur tout.
Je dois surtout lui reconnaître que de tous les comptes de campagne que j’ai pu voir, ce sont quand même les siens ; lui qui fut plusieurs fois le mandataire financier de Laurence SPICHER-BERNIER, qui étaient les meilleurs ; les plus clairs, et les plus détaillés.
Laurence SPICHER, dont c’est complètement nul, qu’elle ne soit pas venue aux obsèques, alors que toute la spichérie survivante était là (MONTRELAY, MAINTIER, BOISIER, FERREIRO, DUGOIN, GERVASI, POTTIER, JALLET, CAVAROZ, RIGUET ; et j’en oublie, et je ne les ai sûrement pas tous vus…)
Ni MEHLHORN, mais à la rigueur, il ne l’avait pas soutenu en 2014.
Enfin, c’est dire la reconnaissance qui règne dans ce milieu… Et comment ils n’en ont plus rien à f**tre quand ils ont perdu… Et comment vous écrire que TEILLET est de ceux-là, vu comment déjà il s’intéresse à la Ville…
Il y a quelques semaines, je voulais écrire quelques critiques acerbes sur l’élection de Nicole MAURIZOT comme présidente départementale de l’association du comité du souvenir du général DE GAULLE.
Et plus largement, sur la récupération du général, par tout un tas de gens qui se disent gaullistes, et qui m’interdisent de me dire gaulliste, mais qui vont eux-mêmes se vendre, donc qui n’ont donc rien de très gaullien.
Et puis je voyais bien que ça n’allait pas, surtout depuis la commémoration du 24 août 2025, donc je n’ai rien fait.
Sur la cérémonie d’obsèques à sainte-Thérèse,
J’ai été agréablement surpris par l’hommage d’Alain CAVAROZ.
Qu’il aurait pu sublimer par une métaphore sur la course et/ou le voyage, parce qu’elle aurait été très à propos par rapport à ce qu’il disait.
Les hommages de sa filleule et de Nicole MAURIZOT étaient très incarnés et très émouvants ; déchirants même. J’ai vu des larmes.
Par contre, celui d’Alexis TEILLET, qui peinait à lire le truc qu’on lui avait écrit, était complètement nul : « moi je, moi je, moi je ».
On voit très bien qu’il ne le connaissait absolument pas, et qu’il n’avait rien à dire sur lui.
Le seul moment de vérité&é et de sincérité, c’est quand il a fait allusion à sa propre femme.
Parce que pour le coup, elle est très appréciée de Nicole.
L’homélie de l’abbé Emmanuel BIDZOGO était mauvaise ; la même que les autres fois.
C’est à se demander s’il croît lui-même dans ce qu’il dit…
Il y a la détresse d’une veuve qui s’exprime.
Et pas un mot de réconfort sur la communion des saints, et la persistance de l’âme, ou la perspective de retrouvailles joyeuses, dans lesquelles les émotions seront comparables aux moments vécus ensemble autour du vélo, des courses nautiques, de l’électronique et de la mécanique auto…
Alors que c’était juste dans les lectures choisies par la famille.
Par contre, ce qui était très bien, c’est le lien entre la foi et la visite d’églises ; et aller rechercher dans la vie de la personne, qui n’était certes pas tous les dimanches à la messe, des signes d’espérance chrétienne.
C’est la fin d’une époque.
La disparition des derniers marsaudoniens…
Pensées et prières.

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