C’est une invitation à utiliser l’intelligence artificielle.
Ce à quoi je me refuse par principe – j’ai d’ailleurs modifié mon modèle de contrat de prestations de service en conséquence pour stipuler, dans l’article consacré à la sous-traitance, que je me l’interdisais – et en plus, au regard de la consommation en eau d’un tel système.
Dans un prochain article, je vous raconterai que le président de la 2e chambre de la Cour administrative d’appel (CAA) m’a laissé plaider mardi dernier, alors que l’usage veut que seuls les avocats prennent la parole devant la CAA.



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