Avec cette affaire, je suis en train de graver la réputation de Savigny dans le marbre de la jurisprudence administrative :
– Entre le maire Alexis TEILLET, qui n’est pas fasciste, mais qui dégage quand même les assesseurs des bureaux de vote quand ils demandent à vérifier les procurations ;
– Les procurations des élus absents, visiblement fournies en blanc au début du mandat puis complétées par l’administration en fonction des besoins (illégal), qui se retrouvent du coup toutes écrites de la même main, avec en plus une faute dans le nom de l’un des mandants (Frédéric DELAMAERE orthographié DELAMERE comme s’il ne savait pas écrire son nom) ;
– Et l’absence perpétuelle de la deuxième de liste TEILLET, j’ai nommé Angélique DE OLIVEIRA PINTO, qui n’en a pas grand chose à faire de Savigny, mais qui va quand même donner pouvoir, parce qu’il ne faudrait pas que manque une seule voix à cette majorité de fragiles.
Sur quoi, on repart pour rejuger l’affaire, aux termes de laquelle le Conseil d’État avait une première fois jugé qu’il n’y avait pas eu de manœuvre ayant faussé la sincérité du scrutin…
P.-S. Ne le dites pas à TEILLET parce que cela va le rendre dingue, mais j’ai gagné parce que j’ai utilisé le papier à en-tête de la Commune !
P.-P.-S. Deuxième aide juridictionnelle pour le Conseil d’État en deux semaines !

















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