En décembre 2024, le Conseil municipal de Savigny-sur-Orge a créé un emploi de quatrième directeur général des services adjoint culture, jeunesse et sports.
Mystérieusement revenue à la fille (Caroline CALCAVINO) de la vice-présidente de la commission municipale culture, jeunesse et sports (Anne-Marie GÉRARD).
Mais la déclaration de vacance de l’emploi avait été enregistrée le 26 novembre 2024, alors que le poste n’existait pas.
Tandis que l’offre d’emploi avait été publiée le 4 décembre 2024, alors que le poste n’existait pas.
En méconnaissance des dispositions de l’article L. 311-2 du code général de la fonction publique.
TEILLET avait donc déjà fait très fort jusque-là puisque vous ne pouvez pas déclarer la vacance d’un poste qui n’existe pas ; tout comme vous ne pouvez pas publier d’offre d’emploi d’un poste n’est pas encore créé.
Normalement, le centre interdépartemental de gestion est censé ne valider vos publications que si vous produisez la délibération.
Ce que j’ai compris est que TEILLET a produit une autre délibération (directeur sport et jeunesse) pour faire passer la vacance et l’offre.
Mais moi, la nana du CIGGC (Grande Couronne) m’a envoyé me faire foutre quand j’ai voulu alerter le président qu’ils n’avaient peut-être pas nécessairement tout bien contrôlé.
Alors je me dis, le CIGGC, tu peux les enfumer, une fois et peut-être mille fois, mais quand même pas la Préfecture !
Alex n’a donc pas pu embaucher Caro avant le 12 décembre 2024, jour de création de l’emploi par délibération.
L’arrêté de recrutement est contestable pendant deux mois. Je veux le faire sauter.
Du coup, 12 ou 13 février 2025, je commets un recours gracieux en demandant l’annulation de l’arrêté de recrutement, dont j’ignore la date de signature.
Comme cela, je gagne quatre mois supplémentaires de délai de recours, le temps que TEILLET me communique l’arrêté.
Qu’il avait effectivement pris le 1er février 2025.
Mais ce que je n’avais pas du tout prévu !
C’est que TEILLET, en recevant mon recours gracieux pouvait retirer son arrêté et le remplacer par un nouveau.
Il laisse passer les deux mois de recours, et je reçois le 14 mai 2025, un nouvel arrêté que je ne pouvais contester que jusqu’au 4 mai 2025… ¯\_(ツ)_/¯
Je suis eu ; je ne peux plus contester l’arrêté directement (par voie d’action).
¯\_(°~°)_/¯
J’aime le jeu ; encore plus quand il est sale. Je sais reconnaître les coups de pute dont je suis un maître. Je dis bravo, car il fallait y penser. Et surtout, il fallait le faire au risque que cela engage pénalement !
Là où TEILLET a été malin, c’est que c’est Christophe LABORDE, son directeur général des services (DGS), qui a fait le sale boulot et signé le nouvel arrêté.
Un DGS d’une commune de 40 000 habitants qui ne connaît pas qu’on ne peut pas déclarer une vacance alors que le poste n’est pas créé… Ou qui affirme qu’on peut détacher un emploi de manière rétroactive !
C’est quel niveau d’incompétence pour ce clown ?
¯\_(ツ)_/¯
Malheureusement pour Alexis, le Conseil d’État a jugé dans sa décision no 407149 du 5 février 2018 que toute personne disposant d’un intérêt à agir pouvait demander, sans limite de durée, le retrait d’un acte résultant d’une fraude ; dès lors, que l’administration est tenue de retirer ou d’abroger sans délai un acte obtenu par fraude. ¯\_(ツ)_/¯
Du coup, Alexis a reçu ce mercredi 14 mai, une demande de retrait de son nouvel arrêté de recrutement de Caroline CALCAVINO, pour me permettre d’agir par voie d’exception, contre la décision du maire refusant de revenir sur son arrêté.
Les vrais auront cependant compris qu’il pourrait encore le retirer et le remplacer par un nouveau, pour faire échec à ma demande.
Mais là, cela commencerait peut-être à se voir, et à décider la Préfecture à agir ? ¯\_(ツ)_/¯
À mon humble avis, même pas…







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