Je vais d’abord vous laisser lire les quatre extraits ci-après reproduits.
Mais vous avez le droit d’arrêter, et de filer en bas d’article, dès lors que vous aurez repéré l’embrouille !
Les guerriers lumineux trouveront dès l’acte II, les très forts à l’acte III, les lecteurs pas encore bien réveillés à l’acte IV.
Je précise que je ne publie que les extraits pertinents.
Le premier mémoire aurait été relu par Maître Didier SEBAN, en personne, selon les métadonnées du document !
Acte I : ce que je dénonce
Acte II : la première réponse de la Commune
Acte III : Je persiste dans mon moyen.
Acte IV : Les avocats de la Commune creusent et s’enterrent…
En fait, je vous propose d’observer, dans ce drame en quatre actes, comment l’avocat prend ma question de droit, y apporte une mauvaise réponse, et affirme très sereinement : « j’ai bien répondu ! »
Écrit autrement, c’est la technique du magicien prestidigitateur, qui vous donne à voir autre chose, pour ne pas que vous regardiez ce qu’il fait vraiment, pendant ce temps.
Il fallait donc retrouver ma proposition A puis la réfutation B de la Commune, qui est parfaitement hors-sujet… ¯\_(ツ)_/¯
La solution !
Ma proposition A : L’arrête no 297 est absent !
La réfutation B : L’arrêté no 296 est publié.
Le problème : Nous ne parlons pas du même arrêté… ¯\_(ツ)_/¯
Et vous, aviez-vous vu ce qui n’allait pas dans cette défense ?







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