Je suis en train de répondre à un mémoire en défense de l’ANRU et de la Ville de Savigny-sur-Orge, pour une affaire devant le tribunal administratif de Paris, relativement à la convention de renouvellement urbain de Grand-Vaux. J’ai jusqu’à 11 heures 59 !
Et là, l’avocate atteste qu’il n’y a aucune incohérence dans les chiffres parce que je me trompe dans mes comparaisons.
Et elle donne un exemple concret :
Savigny va investir, en tant que maître d’ouvrage, 7,32 millions d’euros.
Cette somme correspondant, selon le mémoire en défense, au montant de l’ensemble des investissements réalisés par la Ville en tant que maître d’ouvrage, ce qui inclut également les concours financiers des autres partenaires.
Et pourtant, la Ville arrive à apporter en fonds propres 7,44 millions d’euros, soit plus que le montant des investissements qu’elle gère !
La seule solution logique qui m’apparaît est que Savigny va aussi financer dans le cadre de la maîtrise d’ouvrage de l’EPT et de 1001 Vies Habitat.
Mais quel bazar pour s’y retrouver !


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