J’écris cet article au sortir de la convention démocrate.
Robert KENNEDY n’a pas encore annoncé son ralliement à Donald TRUMP.
Mais à ce jour, la dynamique exprimée par les sondages par états au 15 août 2024 est très largement en faveur de Kamala HARRIS.
Pour les sondages, j’utilise FiveThirtyEight.
Pour éditer ma carte, j’utilise 270ToWin.
Dans le détail, TRUMP est devant en Arizona et en Géorgie, où il avait été battu en 2020.
Mais il est défait dans le Nebraska et en Caroline du Nord où il avait gagné en 2020.
L’Arizona, la Caroline-du-Nord, la Géorgie et la Pennsylvannie restent incertaines. Surveillons quand même la Virginie.
Pour rappel, les grands médias étatsunien considèrent qu’il y a 6 états bascules sur cette élection : Arizona, Georgia, Michigan, Nevada, Pennsylvanie et Wisconsin.
Or, paradoxalement, en regardant les sondages dans tous les états, certains autres ont des résultats plus serrés que les six définis.
Selon moi, le Michigan et le Wisconsin resteront démocrates quoi qu’il arrive.
Alors que la bascule de l’un des deux serait nécessaire pour faire gagner TRUMP.
Pour le reste,
HARRIS est toujours aussi mauvaise.
Par contre, Tim WALZ est un excellent candidat : il envoie une image très avenante, il parle bien, il est efficace.
TRUMP fait n’importe quoi et s’enfonce. Je pense qu’il commence à épuiser tout le monde.
Et VANCE est une déception. Il fait du TRUMP sans être TRUMP, et c’est lourd.
À la clôture de la convention démocrate,
les démocrates semblent bien partis pour l’emporter,
pour la première fois depuis un an.
En 2016, TRUMP avait gagné parce qu’il avait convaincu la Rust Belt de voter pour lui, ce que les sondages n’annonçaient pas, mais que les analystes voyaient.
En 2024, la Rust Belt n’est pas complètement pour lui, et cela pourrait se jouer au final sur 2 états, avec une différence finale de 15 grands électeurs, mais en faveur des démocrates.
Sans la Pennsylvannie, TRUMP ne gagnera pas.
Il lui faudrait ensuite deux états parmi la Virigine, la Caroline-du-Nord, le Michigan et le Wisconsin.
Cela semble honnêtement compliqué.
Reste à voir si le soutien de KENNEDY peut lui donner un nouveau souffle ?
Je dirais enfin que si en 2016, les Américains n’étaient pas prêts à élire une femme ; je pense qu’ils le sont désormais en 2024.



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