Je ne vous cache pas qu’après le flop de la cérémonie d’ouverture de la coupe du monde de rugby 2023 (Jean DUJARDIN en marcel dans un triporteur, sous un béret basque, avec une baguette sous le bras, plus un mec déguisé en coq gaulois), j’avais un petit peu peur de retrouver la même chose, avec Jeanne-D’Arc et Napoléon.
Et puis, ce fut quand même beaucoup mieux que cela, mais avec aussi plusieurs centaines de fois le budget de la cérémonie d’ouverture précitée.
Toujours est-il que MACRON peut bien dire qu’il n’y a pas de culture française, en l’occurrence de culture parisienne, c’est quand même à la fin ce qu’il montre systématiquement à ses invités.
Le débat peut se poser de savoir si Aya NAKAMURA, Gojira (que j’ai découvert ce soir) ou la breakdance, dans laquelle les Français excellent (ce court moment où ils ont commencé à faire de la tecktonik), sont propres à la culture française, ou font partie d’une culture mondialisée.
Toujours est-il qu’on a pas échappé à Louis XIV, à Notre-Dame de Paris, à la Révolution française et à la Marseillaise, aux cabarets parisiens, au transformisme et au monde de la nuit, à la danse classique et au théâtre classique, à la Joconde et au Louvre, à la mode et au luxe, à Édith PIAF et plusieurs figures féminines françaises…
De la même manière que quand MACRON reçoit les chefs d’états étrangers ou chefs d’entreprises de firmes multinationales, il les emmène au château de Versailles siffler les grands crus français, pas boire des cocas à McDo.
Bref, cela me fait toujours sourire que MACRON, qui s’est d’ailleurs encore fait huer au moment d’ouvrir les jeux (cette culture française de toujours brûler ce qu’on a adoré), soutienne qu’il n’y a pas de culture française, mais que dès qu’il reçoit un étranger, il ne peut pas s’empêcher de l’abreuver de cette culture qu’il dit détester tant.
Dès lors, pourquoi ne veut-il plus qu’on l’apprenne à l’école, si c’est quand même pour la montrer au monde ?

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