En commission municipale, Alexis TEILLET, maire, et Armand STEIGER, directeur général adjoint des services de la commune, ont révélé oklm…
que la société anonyme d’habitations à loyer modéré Seqens, avait demandé une garantie d’emprunt sur un premier projet (l’immeuble de 44 logements sociaux du 85 avenue Jean-Jaurès), pour en fait financer un deuxième projet (de 24 logements individuels, qui serait situé sur le même site).
Ils l’ont même ensuite repris et certifié dans l’écrit authentique que constitue le procès-verbal de la commission municipale !
Alors apparemment MM. TEILLET et STEIGER ont accès à des informations confidentielles, sur des projets occultes de Seqens. Qui n’a pas jugé bon de l’inscrire dans son contrat de prêt, et d’en informer, ni la Caisse des dépôts et consignations, ni les autres élus !
Il s’agira d’ailleurs de vérifier que MM. TEILLET et STEIGER n’ont pas reçu une petite compensation financière pour accepter de faire voter un projet parfaitement insincère.
J’ai mené ma petite enquête, avec la complicité de quelques services.
Il n’y a jamais eu de permis de construire pour 24 logements individuels de Seqens sur ce site ; ce qui m’a été confirmé par le responsable de l’urbanisme.
Tandis que les prêts, selon le contrat de prêt garanti soumis aux élus, et les documents complémentaires qui m’ont été transmis au titre de mon droit d’information, par la directrice des affaires juridiques, ne concernent pas des logements individuels (mais 30 logements PLS et PLUS et 14 logements PLAI).
Au début, je me suis d’abord dit que TEILLET et STEIGER avaient confondu logements individuels et logements PLAI (parce que c’est un I, quand bien même cela veut dire intégration).
Et puis, ce n’est pas possible, parce que c’est 14 logements PLAI et 24 logements individuels.
J’ai aussi pensé que c’était le permis modificatif qui avait autorisé cela, même si cela me semblait étonnant sur un si petit terrain, de caser 24 pavillons.
Et puis, je l’ai consulté ; et ce n’était clairement pas le cas.
Bref, il y a vraiment quelque chose de pourri ; et je me réserve d’ailleurs le droit de saisir le Parquet national financier (PNF), selon ce que je pourrais encore découvrir.
Sur ce, j’ai évidemment demandé l’annulation de la délibération au Tribunal administratif pour ce motif.
Et j’ai tout bien dénoncé proprement au procureur de la République, pour le délit financier occulte, que constitue le fait de demander sciemment une garantie d’emprunt pour un objet, tout en connaissant que l’on compte en fait s’en servir pour un autre objet.
Je ne peux sinon que réprouver la malhonnêteté de MM. STEIGER et TEILLET qui sont visiblement informés de ce détournement, puisqu’ils en attestent dans le procès-verbal ; ils le cautionnent puisqu’ils ont laissé passer le projet, et qui n’en ont consenti à le révéler, que parce que les oppositions les ont fait parler !
Poke Me Lucile MARTIN ; j’ai encore utilisé le papier à en-tête de la Commune, pour faire croire que j’étais le maire et que je m’auto-incriminais ¯\_(ツ)_/¯ !






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