Un truc que le droit n’a pas prévu (mais je règlerai cela si je deviens Garde des Sceaux, ministre de la Justice), c’est que je n’ai aucune preuve de la mainlevée de mon contrôle judiciaire… ¯\_(ツ)_/¯
L’arrêt lui-même ne sera pas accessible avant lundi prochain (demain), comme me l’écrit le greffe dans son courriel (soit quatre jours après la lecture de la décision).
Et comme je pense que les policiers nationaux de Savigny ne vont pas trop être mes copains, du fait de ma saisine de l’IGPN (Inspection générale de la police nationale), je vais éviter d’aller les chauffer d’un peu trop près, en me baladant ostensiblement devant eux, sans la preuve de la levée de mon CJ.
D’autant qu’ils seront encore moins mes copains quand je me présenterai au comico, pour déposer plainte pour faux en écriture authentique par dépositaires de l’autorité publique, pour les faux PV, contre le petit monde du commissariat de Savigny.
D’ailleurs, si je me fais verbaliser pendant mes collages d’affiches, vous saurez aussi pourquoi (alors que je ne l’ai jamais été en dix ans).
Bref, je reste à Évry, une semaine de plus, où j’ai vu VALLS d’ailleurs, en tant que le Parquet général dispose de jusqu’à mercredi 24 inclus pour se pourvoir en cassation (qui n’est pas suspensive).
Et que je voudrais prendre toutes mes affaires si je pars.
Même si encore une fois, rien n’interdit au procureur de me replacer sous contrôle judiciaire.
Ou de me faire faire une nouvelle garde à vue (rassurez-vous, elle arrivera tôt ou tard) pour une nouvelle infraction inventée et imaginaire.


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