Alors comment vous dire que j’ai pas trop aimé le lien suggéré entre le fait que j’aurais menacé TEILLET de mort parce que j’ai perdu un petit frère, qui a vécu seulement 33 jours en 1993 ?
Je rencontrais pour la première fois ce mercredi ma contrôleuse judiciaire, et comment vous écrire que cela ne s’est pas vraiment du tout bien passé…
On est reparti de mon « enquête sociale » qui doit éclairer les juges sur ma personnalité (je croyais qu’il y avait un interrogatoire de personnalité pendant l’audience pour cela mais bon…), sous un aspect très psychologisant, alors que je n’ai pas l’impression que la personne en face de moi était psychologue.
Bref, j’ai bousillé l’entretien bien comme il faut, en faisant exprès de ne pas donner les « bonnes » réponses attendues !
Q : Est-ce que vos parents sont pharmaciens retraités ? Est-ce que vous vous entendez bien avec vos sœurs ?
R : Mais en quoi cela vient-il éclairer que j’aurais pu menacer de mort le maire de Savigny ?
Q : Comment percevez-vous avec le recul les faits dont on vous accuse ?
R : C’est une erreur judiciaire, et plus cela dure, et plus l’agent judiciaire de l’État dont j’engagerai la responsabilité, en aura à m’indemniser.
Q : Quelles sont vos relations avec le maire de Savigny ?
R : Exécrables, c’est un fraudeur et un usurpateur.
Q : Mais pourquoi vous ne demandez pas une modification pour pouvoir revenir travailler à Savigny ?
R : Peut-être parce que je l’ai déjà fait trois fois, et que le procureur, à l’audience, m’a répondu que c’était une mesure de confort ?
Q : Pourquoi vous ne prenez pas d’avocat ?
R : Parce que celle qui m’a été commise d’office m’a fait faire des conneries. Et puis que si de toute façon, je dois être condamné, et privé de mon mandat, un avocat n’y changera rien…
Q : Comment vous sentez-vous ?
R : J’ai une envie de revanche formidable ; surtout en pensant à la plainte pour dénonciation calomnieuse que je vais déposer contre le maire de Savigny à la fin.
Normalement, j’ai présenté tous les signes psychiatriques cliniques du déni, et de la schizophrénie paranoïde (ou délire de persécution). J’avais révisé avant de venir !
Je n’ai d’ailleurs pas eu l’impression que mon interlocutrice me croyait quand je lui disais que je suis fiché par les renseignements territoriaux.
Sinon, c’était très humiliant de lui montrer mes relevés de compte en banque avant et après, de parler de l’apport que j’ai dû faire pour boucler mon année 2023, de lui dire que j’avais dû renoncer à mon doctorat de droit parce que le prof n’a plus voulu me prendre avec ce qui m’arrive…

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