Pendant ma garde à vue, je me suis fait auditionner deux fois.
La seconde, anecdotique, à 16 heures 30, à l’issue de laquelle l’officier enquêteur m’a dit que le procureur allait bientôt se prononcer sur mon sort.
Le seul hic, c’est qu’il ressort des pièces du dossier que le procureur avait pris sa décision dès 15 heures 40, ce que je ne pense pas que l’enquêteur pouvait ignorer, et que TEILLET a été informé de mon déferrement aux alentours de 16 heures ; celui que je n’apprendrais personnellement qu’à 17 heures 50…
Bref, l’officier enquêteur s’est bien foutu de ma gueule !
Or, honnêtement, qu’est-ce que cela aurait pu bien changer qu’il me dise de suite la vérité ?
Mais ce qui est intéressant concerne la première audition.
Ils sont gentiment en train de me poser des questions ; ce sont les good cops (gentils policiers).
Et puis tout à coup, surgit une de leur collègue, qui m’agresse littéralement avec la définition de « vivisection » qu’elle trouve sur Google, pour me faire dire, outre que je voudrais tuer TEILLET, que je considère que TEILLET est un animal.
C’est la bad cop ; c’est la méchante flic.
Elle fait peur pour que tu ais envie de tout dire aux gentils flics.
Pour ma part, je réponds toujours très calmement à leurs questions.
Le seul truc, c’est que l’officier enquêteur reprend les questions de la bad cop.
Qu’il insère dans le procès-verbal mes réponses à la question de la bad cop.
Mais qu’à la fin, la bad cop n’a jamais existé dans le procès-verbal. ¯\_(ツ)_/¯
Ni son nom, ni sa signature, ni le fait que c’est elle qui a fait un tiers des questions.
Alors généralement, c’est le justiciable que la Justice moque parce qu’il est trop abreuvé de séries américaines. Du genre, le mec qui se lève en pleine audience pour crier : « objection, votre honneur ».
Là, ce sont les officiers enquêteurs de Savigny que je moque, parce qu’ils ont crû qu’ils allaient se comporter avec moi comme aux États-Unis d’Amérique…
Les Experts à Savigny-sur-Orge, lol !
Je ne suis d’ailleurs pas bien certain qu’ils l’auraient fait également si j’avais eu un avocat à mes côtés…
Bref, j’ai saisi la Commission d’accès aux documents administratifs pour avoir leurs noms.
Ils ne me les donneront pas, parce que je pourrais vouloir en faire quelque chose de mal (atteinte à la sécurité publique ou à la sécurité des personnes).
Et moi, je dirai que : « ouin, ouin, on m’empêche de me défendre correctement. »
Après comme je ne suis pas trop con, et que l’enquêtrice bad cop a dit qu’elle était conseillère municipale…
Je prends un très bon site sur internet qui indique la catégorie socio-professionnelle des conseillers municipaux ; et je fais des recoupements par rapport aux photos, et je trouve qui elle est, et à la fin, c’est moi qui gagne !


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