Des barres de rire quand Olivier MUET, le représentant du bureau d’études Ingetec a expliqué, à deux reprises qu’avec 45 minutes gratuites de stationnement, les Saviniens pouvaient très bien laisser leur voiture au parking Davout puis aller faire leurs courses sur le boulevard Aristide-Briand, et revenir !
Ce n’est pas tant qu’il y a 1 kilomètre de distance, que la Place Davout est à 42 mètres au dessus du niveau de la mer, et le Boulevard Aristide-Briand, à 78 mètres, donc quand même une sacrée côte !
Lol aussi, quand il nous a parlé du « centre-bourg » de Savigny ou des « personnes PMR » (P de PMR = personnes donc il nous a inventé des personnes². Il a encore dit que les congestions n’étaient pas encore suffisantes puisque les gens ne changeaient pas de mode de déplacement.
Je me suis aussi gentiment moquée d’Amélie CHAMIGNON, la directrice Mobilités de la Ville, qui ne connaît pas le nombre de places au parking Davout (à 105 près), ne connaît pas que son tarif est plafonné jusqu’en 2026 minimum et ne connaît pas non plus que son deuxième sous-sol est régulièrement inondé.
Qu’est-ce qu’elle connaît ? Cela irait plus vite. Cela va qu’il n’y a que bientôt un an qu’elle travaille dans cette ville… Sont-ils vraiment méconnaissants, ou le font-ils exprès par intérêt ?
On est bien barré avec cette bande qui raconte n’importe quoi !
Par exemple aussi qu’il n’est pas possible de faire plus de 0,5 place de parking par logement social à 500 mètres de la gare. (La loi ne permet pas d’imposer plus mais après, tu fais ce que tu veux.)
Bah si, cela s’appelle de la négociation avec les promoteurs !
En tout 12 commerçants présents.
Les plus anciens ne sont pas venus, déjà parce que c’était lundi après-midi, ensuite parce qu’ils sont désabusés, surtout quand ils voient tout le bétonnage.
La plupart étaient donc assez jeunes dans leur activité savinienne.
Certains ont demandé ce qu’il en était des précédentes études. Pas de réponse.
TEILLET a dit qu’il travaillait en collaboration avec les autres villes ? Je ne les ai pas vues pour l’instant.
Ils ont parlé du plan de déplacement de l’administration. C’est sûrement cela qui fait qu’on a pris les agents du Garigliano pour les mettre à De-Gaulle… Même si on fit aujourd’hui l’inverse, et qu’on vide l’hôtel de ville.
INGETEC a identifié trois secteurs de commerce ; les autres vont bien se faire foutre : la gare, le boulevard et la rue des écoles.
Les ateliers, installés par géographie (la gare et le boulevard) ont travaillé sur trois thèmes : l’accessibilité des clients, la logistique/ livraisons et l’accessibilité des salariés.
Les commerçants présents, à ma table (gare) :
Trouvent qu’on met trop de PV de stationnement.
Mais que la zone bleue n’est pas assez respectée.
S’opposent à la piétonnisation des rues.
Demandent des places de parking gratuites dans les parkings de la ville pour les salariés.
Réclament la création d’un stationnement commercial pour leurs salariés.
Dénoncent les constructions.
Demandent des arrêts minute avec un temps indicatif marqué dessus.
Disent que la police municipale ne verbalise les salariés qui indiquent travailler à tel endroit.
Ne semblent pas avoir beaucoup de clients qui viennent en RER.
Ne voient pas de problème à ce que le livreur s’arrête au milieu de la rue pour décharger.
Ont bien ri quand on leur a demandé s’ils pouvaient installer une douche pour permettre à leurs salariés de venir à vélo.
Ont dit qu’à chaque entretien d’embauche, on leur demandait pour se garer.
Demandent des points de covoiturage (ailleurs que devant le cimetière).





Laisser un commentaire