Dans un de ses mémoires, le préfet, en plus de nous apprendre qu’il y avait eu deux tirages au sort pour constituer la composition du nouveau conseil citoyen de Grand-Vaux, citait les deux procès-verbaux de résultats comme attestant de ses dires.
J’ai donc bien amiablement sollicité Monsieur le Préfet en lui demandant la communication de ces deux procès-verbaux.
Je n’ose en effet imaginer le représentant de l’État dans le département citer et s’appuyer sur des documents qu’il n’a pas.
Et puis le préfet ne m’a pas répondu, alors j’ai dû saisir la Commission d’accès aux documents administratifs puis le Tribunal administratif.
Et le Préfet a alors dû admettre qu’il ne l’avait pas…
Ce qui dit d’ailleurs le sérieux de son premier mémoire…
Même si l’honnêteté intellectuelle doit me faire admettre que ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de procès-verbal que les faits ne se sont pas passés comme ils sont censés être racontés dans ce document…
Alors, au moins le préfet fait-il l’effort d’aller demander le document à l’administration qu’il croît connaître le posséder, comme je lui ai visiblement appris qu’il fallait le faire dans un mémoire du 24 août 2023.
Parce que dans ses écritures du 24 mars, le préfet me disait qu’il n’avait pas le document. Bonjour chez moi !
Ce qui va être encore plus amusant maintenant, est que le préfet demande le document à une mauvaise personne.
Car la seule personne qui l’a, vraisemblablement Christelle FAURE, responsable du service de la politique de la Ville à Savigny, est pourtant la seule qui est censée ne pas le posséder. En tout cas, pas à titre principal et comme seule et détentrice.
Et donc c’est là qu’on va s’apercevoir que la Commune de Savigny, qui est censée être indépendante du Conseil citoyen de Grand-Vaux, le contrôle en fait de bout en bout…
À suivre…




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