Oh non, j’étais si excité à l’idée de plaider…
Bon, pas au point de me caresser lascivement sur la machine à laver comme la performeuse du clip qui suit.
Et ce n’est même pas un truc porno… Juste une reprise des Pointer Sisters.
Non, c’est que c’était normalement ma dernière plaidoirie avant l’été et les vacances…
Et j’aurais ainsi pu m’appuyer sur cette grande victoire pour faire bien fermer leurs gueules à quelques petits fonctionnaires de merde qui ont grave pris la confiance !
Alerte divulgachâge : je ne vous cache pas que l’avocat de TROUBAT demande un renvoi parce qu’il a compris que j’allais réussir à faire annuler sa citation ; parce que ce n’est pas un spécialiste du droit de la presse, et qu’il a commis quelques (grosses) boulettes… Mmmm le bon couscous en préparation !
Là où Alexis TEILLET est un très sale type, c’est qu’il accorde la protection fonctionnelle à son amie Aurélie, mais qu’il ne lui donne même pas accès aux avocats spécialisés de la Commune…
Du coup, l’avocat multitâche fait de son mieux, mais il tombe dans la plupart des pièges du formalisme très strict du droit de la presse ; et moi, j’arrive avec mon balai, et je fais place nette !
En fait, je n’ai aucun mérite, j’ai juste pris le mémoire de l’avocate de Lamia REDA ; celle qui m’a expliqué après l’audience, que d’accord, elle a perdu, mais qu’en fait elle aurait dû gagner…
Puis j’ai fait CTRL + C suivi de CTRL + V.
Dans cette affaire, j’ai soulevé 4 moyens de nullité.
Il y en a 2 qui m’assureront la victoire avant la défense au fond.
Et puis sinon, je gagnerai quand même au fond parce que j’ai écrit : « ils sont stupides », waouh l’insulte, mais comme j’ai pas écrit qui étaient « ils »… ¯\_(ツ)_/¯
Le premier moyen, c’est que l’avocat me cite en tant qu’auteur des propos.
Sauf que quand le délit de presse est écrit, c’est le directeur de publication qu’il faut citer !
Et M. VAGNEUX, auteur, n’est pas le même que M. VAGNEUX, directeur de publication…
Le deuxième moyen, c’est que l’avocat a mis tout le contexte, en rajoutant du gras.
Du coup, moi qui suis un peu con, je ne sais pas quoi défendre… L’ensemble ou tous les passages en gras ?
Et s’il y a doute ou ambiguité, il y a nullité !
Au surplus, l’avocat ne s’est pas rendu compte que l’injure était absorbée par la diffamation.
Donc il a mal qualifié les faits de la citation.
Donc la poursuite du fait précis devra être annulée.
Bon, il n’est maintenant pas garanti que le renvoi d’audience lui sera accordé…
Force est cependant de reconnaître que tout est de ma faute, parce que le prévenu que je suis, non content d’être cité à comparaître, donc la personne attaquée, n’ose me défendre que la veille à 13 heures 30. Je suis vraiment un salaud !
En plus, ce n’est pas comme si cette même veille d’audience, la partie civile, donc Aurélie TROUBAT sachant normalement ce qu’elle me reproche, ne m’a toujours pas envoyé ses conclusions de partie civile…
Mais je crains vraiment que l’avocat d’Aurélie TROUBAT, à la lecture de mes 18 pages de requête en nullité, ait compris la défaite qui l’attend.
Ce que j’aimerais bien, c’est que le juge conserve la consignation d’Aurélie, qui a en plus éhontément menti au Tribunal, le 24 janvier 2023, en lui déclarant qu’elle ne percevait que les sommes de la direction du cabinet (pour minimiser le montant de la consignation).
Soit, si j’ai bien calculé, seulement 71 % de ce que TEILLET touchait quand il était dircab à Juvisy alors que ce n’est que 17 000 habitants… J’ai pas compris l’embrouille…
Bah alors, Aurélie, Robin ne te paie-t-il donc pas ?
On va maintenant orienter les enquêteurs sur une infraction contraventionnelle de « non respect des modalités du paiement du salaire » (NATINF 6679).
De toi à moi, il vaut mieux que « escroquerie au jugement » (NATINF 7875) parce que tu n’as pas déclaré ton salaire exact ; mais si, tu sais bien, celui résultant de ce cumul d’emplois, pour lequel tu m’as fait cette procédure, parce que tu ne voulais pas que j’en parle… # Effet Streisand


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